SI LA PALESTINE M’ÉTAIT CONTÉE

Ahmed Miloud

La Palestine ! Que d’encre a coulé et coulera encore sur le destin meurtri de cet état usurpé par les plus execrables individus que la Terre ait portés. Le plus célèbre d’entre eux et le fondateur de l’état sioniste l’avoue lui-même :

« Ne nous cachons pas la vérité…. Politiquement nous sommes les agresseurs et ils se défendent. Ce pays est le leur, parce qu’ils y habitent, alors que nous venons nous y installer et de leur point de vue nous voulons les chasser de leur propre pays. Derrière le terrorisme (des Arabes) il y a un mouvement qui bien que primitif n’est pas dénué d’idéalisme et d’auto-sacrifice. »
David Ben-Gourion : Cité page 91 du Triangle Fatidique de Chomsky qui est paru le livre de Simha Flapan « Le Sionisme et les Palestiniens » – page 141-2, citant un discours de 193

« Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur.
Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ? »
David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans « Le Paradoxe Juif », page 121

L’histoire confirme cet aveu de Ben Gourion.En effet, les historiens et les archéologues ont prouvé par leurs études et recherches que les Arabes sont les habitants originaires de Palestine.

Palestine (en latin : Palaestina, dérivé du grec ancien Παλεστίνα / Palestína ; en arabe : فلسطين / Falistīn et en hébreu : פלסטין) est un nom attesté depuis Hérodote qui désigna la région historique et géographique du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l’est du Jourdain et au nord du Sinaï …

AU VIII° siècle avant Jésus-Christ, les premiers témoignages archéologiques signalent l’existence de vestiges d’une ville connue sous le nom de Jéricho.
Certains chercheurs considèrent qu’il s’agit de la plus ancienne ville au monde.
Autrefois, les peuples vivaient en nomade à la recherche d’eau et de terres fertiles.
Néanmoins, le mode de vie sédentaire apparut dès l’Antiquité, laissa ses premières traces à Jéricho comme nous venons de le dire, bien que nous le sachions rien du peuple en question, de ses origines, ni de sa provenance.
Les Cananéens
Les premières découvertes archéologiques mises au jour en Palestine remontent au cananéen et aux amorites. Ces peuples étaient des tribus qui émigrèrent de l’Arabie vers le nord et s’installèrent en terre de Syrie (Ash-sham), et concrètement en Palestine. Ceci a été clairement démontré dans l’histoire de la Palestine et confirmée aussi bien par les historiens orientaux occidentaux. Par conséquent, les premiers faits historiques enregistrés sur les premiers habitants de la Palestine remontent aux Arabes cananéens et aux Amorites. Quant aux juifs, ils ne sont pas mentionnés dans cette histoire. Qui plus est, ils ne firent leur première apparition que plusieurs siècles plus tard, comme le démontrent de nombreuses évidences historiques corrélatives.
Les Jébusites 

Nombreuses furent les tribus arabes de la péninsule arabique qui émigrèrent vers le nord. Là-bas, elles se dispersèrent entre la Syrie et l’Irak (Mésopotamie). Parmi celles-ci, se trouvaient les cananéens qui peuplèrent les vallées de la Palestine. D’autres, les Jébusites s’installèrent dans la région d’Al Qods (Jérusalem), avant même son édification. D’autres peuples se séparèrent et peuplèrent les montagnes : il s’agissait des Phéniciens et des Am-mourriyyoun. Ainsi les tribus se répartirent de la terre de Palestine. Les livres d’histoire, s’appuyant sur les documents archéologiques sur la réalité manifeste, citent les noms de tous ces peuples en fonction de leur distribution géographique en Palestine. 
« Pour les archéologues, la Palestine est connue sous le nom de terres de Canaan, faisant référence au cananéen. » 
La terre de Canaan a été clairement mentionnée dans l’Ancien Testament et le nouveau testament ainsi que dans les livres d’histoire de l’époque sans qu’aucune référence aux israélites ait été faite. 
2) l’origine du mot Palestine 
Le nom de Palestine est surtout attribué à d’autres peuples venus d’îles méditerranéennes, et notamment de Crêtes. Il semblerait que les peuples de ces îles, pour cause de famine ou d’un événement particulier, aient été contraints à plusieurs reprises d’attaquer les côtes de Syrie et d’Égypte. Ils furent contenus une première fois par Ramsès III dans la célèbre bataille de « luzin » qui se déroula en Égypte. Ramsès refusa leur installation en Égypte. Après négociations, ils émigrèrent en Palestine. Ramsès leur ordonna de s’établir au sud, dans une région appelée « Baalist ». Ainsi le stipulent livres d’histoire et textes sacrées citant le nom « Baalist » comme étant à l’origine de « Al balistiy-yun », habitant de « Baalist ». Voici d’où provient le terme de Palestine, connu alors sous le nom de Balestin, et qui au cours du temps se transforma en Palestine. Cependant, ces peuples furent voisins aussi bien avec les cananéens qu’avec les « Yabisiyun » qui furent les premiers habitants de la région. C’est ainsi que leurs langues se rapprochèrent et se confondirent, et que les habitants s’unirent au peuple originaire de cette région qui, en outre, était à la fois plus nombreux et plus civilisé. Le temps aidant, les »Balistiniyun » fusionnèrent avec les cananéens. Cette unification effaça toute trace de ce peuple en tant que tel qui peu à peu cessa de constituer une référence historique en soi. 
Ces données nous permettent de constater que jusqu’alors, il n’a jamais été fait mention des juifs. Où se trouvait-il à cette époque, comment arrivèrent-ils en terre de Palestine ? Tous les documents archéologiques, les livres d’histoire et les livres sacrés, ainsi que les livres occidentaux corroborent que les habitants originaires de la Palestine sont bel et bien les cananéens et les Jébusites. 
II Les israélites en Palestine
1) l’émigration des israélites en Palestine
Jacob
L’histoire nous raconte que les deux fils d’Abraham, Isaac et Ismaël, naquirent en Palestine. Ils étaient issus d’une famille d’immigrants et ne faisait pas partie de la population de résidents de souche. Jacob, appelé aussi Israël, était le fils d’Isaac. L’un de ses fils se prénommait Joseph. Le Coran parle de Joseph comme un homme qui arriva en Égypte comme esclaves, jusqu’à ce que Dieu lui enseigne la sagesse et l’art d’interpréter les rêves. Il devint un personnage important en Égypte où il devint ministre des finances. C’est alors qu’il chercha son père ainsi que tous les siens afin de les faire venir auprès de lui en Égypte. « Yusuf » (93) 

C’est ainsi que Jacob réunit toute sa famille ainsi que ses fils est parti s’établir définitivement en Égypte. L’histoire ainsi que tous les ouvrages s’accordent a confirmer l’exactitude de ces faits. Aucun des descendants de Jacob ne vécurent ne serait-ce qu’une seule génération en Palestine. Dans ce cas, comment les israélites peuvent-ils prétendre que la Palestine soit leur terre, utilisant comme prétexte le fait que Jacob y résidait pendant une certaine période de temps ?
Moïse
Les israélites vécurent une autre phase migratoire vers la Palestine avec Moïse, lorsque celui-ci émigra d’Égypte avec son peuple, fils d’Israël, fuyant le pharaon et son armée. Nous voyons clairement que les israélites n’entrèrent en Palestine qu’en qualité d’immigrants. Quant aux véritables autochtones de la Palestine, il s’agissait bien des cananéens. Comme j’ai pu le vérifier, et non pas dans les livres arabes, mais dans des livres saints et ouvrages occidentaux, les israélites émigrèrent majoritairement d’Égypte en Palestine. Et ce, car la Palestine dépendait administrativement de l’Égypte mais aussi du point de vue politique et historique depuis l’édification du temple fondé par Jacob. À cette époque, les pharaons avaient commencé à s’étendre sur ces territoires et finir par occuper la Palestine, concrètement la région qui se trouvait sous la domination des Hicsos. Lorsqu’elle fut annexée à l’Égypte, il ne fut mentionné à aucun moment que les israélites en firent leur terre ou qu’ils la peuplèrent pendant une longue période de temps. Ce furent de courtes périodes d’émigration et il est définitivement prouvé que les premiers possesseurs de cette terre furent les cananéens et les Jébusites.
Revenons à l’immigration de Moïse et à l’intervention de Dieu pour sauver les fils et d’Israël en noyant en mer les partisans du pharaon et son armée. Avec cette histoire, nous détenons les arguments et disposant d’un réel point de vue permettant de révéler qui sont réellement les israélites, le peuple d’Israël ; avant son histoire, et celle de son prophète Moïse, je fournis tous les exemples et offre toutes les mises en garde nécessaires à tous ceux qui voudront découvrir par eux-mêmes à quel point la cause de ce peuple est illégitime, et le voir tel qu’il est en réalité.
2) Moïse et les israélites
Moïse en Égypte 

Moïse fit son apparition en Égypte. Cet événement remonte à 1250 avant Jésus-Christ. Dieu l’aida en réalisant de nombreux miracles éblouissants. Il commença tout d’abord par inspirer sa mère pour qu’elle le jette à l’eau et qu’il soit éduqué par le tirant pharaon qui tenait sous son joug tout le peuple d’Égypte. Le Coran raconte que lorsqu’il grandit, Moïse tua par erreur un Égyptien et se réfugia à Madian fuyant le pharaon et son conseil de notables. Il fut alors inspiré par une mission que Dieu lui ordonna de remplir, afin que les gens cessent d’adorer le pharaon pour se tourner exclusivement vers Lui, et afin que les fils d’Israël puissent fuir d’Égypte où ils étaient opprimés par le pharaon ; de nombreux miracles l’aidèrent dans sa mission. L’un de ces miracles fut celui du bâton qui se transforma en serpent et sa main qui devint blanche, démontrant ainsi qu’il était un grand magicien. Cette histoire a été maintes fois racontée. Moïse défia le pharaon devant les fils Israël et l’assemblée de son peuple. Et le pharaon fut alors venir ces magiciens pour affronter le défit. Finalement, de nombreux fils Israël et de magiciens s’unirent à Moïse et crurent en sa mission et en le Seigneur de moïse et Aaron, se détournant ainsi du pharaon et de ses sbires. Alors Dieu inspira Moïse, il le prévint que le pharaon allait le tromper, ils quittèrent donc l’Égypte en direction de la Palestine. Le pharaon les poursuivi et fut sur le point de les rattraper au bord d’un des deux bras de la mer Rouge, le gauche très exactement. 
Là, Dieu ouvrit un passage au beau milieu de l’eau à Moïse et à ses compagnons, et ils traversèrent sur la terre ferme. Lorsque le pharaon et ses soldats les atteignirent, ils coulèrent. C’est ainsi que Dieu lui offrit la sécurité et la tranquillité au peuple de Moïse, après que celui-ci ait été persécuté et terrorisé.
Moïse au Sinaï
Lorsque Moïse et ses compagnons arrivèrent au Sinaï, ils trouvèrent un peuple qui adorait les idoles. Ses compagnons dirent à Moïse : « désignes-nous des dieux comme les leurs ». Moïse s’étonna de leur attitude et les traita d’ignorants. Comment est-il possible, qu’après vous avoir montré 10 miracles, parmi lesquels l’ouverture d’un chemin de terre ferme au beau milieu de la mer, vous demandiez à en adorer un autre, alors que Dieu lui-même vous a invité à le vénérer ? Ceci démontrait à quel point le manque de conviction dans leur foi était enraciné dans leurs âmes et provoqua chez Moïse et son frère Aaron, un grand étonnement. De fait, les israélites s’étaient imprégnés d’ingratitude et de subjugation tout au long de ces années passées au service des pharaons d’Égypte.
Le mont Sinaï 

Moïse décida d’aller au devant de son peuple au mont Sinaï (jabalut-tor), pour dialoguer avec son seigneur. Il s’absenta 40 jours pendant lesquels il délégua le commandement à son frère Aaron. Lorsqu’il revint, il les trouva en adoration devant un veau d’or au lieu de Dieu. Cette désobéissance fut le péché le plus grand et le plus grave. Dieu les Châtia en exigeant leur suicide comme repentir, puisque les lois canoniques stipulaient que le repentir pour avoir associé Dieu à des créatures terrestres et pour ingratitude passait par le suicide. Le suicide était la pénitence qui conduisait au paradis. Malgré tout ce qui fut dit, ils refusèrent d’obéir. Alors il leur dit : « écoutez et obéissez ». Ils répondirent : « nous avons écouté mais nous désobéissons. »  Un avertissement divin leur parvint alors, les menaçant de châtiment. Ils virent comment le mont Sinaï se souleva tout entier au-dessus de leur tête. Moïse leur dit : « écoutez et obéissez », alors obligés ils répondirent « nous écoutons et nous obéissons ». 
Ensuite, Moïse choisit 70 des meilleurs hommes de son peuple pour la rencontre avec Dieu sur le mont Sinaï, et demander pardon au seigneur pour la désobéissance de ses brebis égarées, alors qu’ils avaient vu de leurs propres yeux le 11eme miracle ou l’ébranlement du mont Sinaï. Lorsqu’ils entendirent Moïse parler à Dieu, ils vinrent lui dire qu’ils ne croiraient en lui que lorsqu’il verrait Dieu face-à-face. La réponse fut un coup de foudre fulminant. Néanmoins, Moïse supplia son seigneur, car ces hommes étaient les meilleures de son peuple, et Dieu par générosité pour Moïse les ressuscita. Celui-ci devait être le deuxième miracle. Et ainsi se succédèrent les miracles de moïse devant son peuple sans que s’apaisent l’arrogance et l’ingratitude de celui-ci.

Moïse en Palestine
Lorsque les compagnons de moïse arrivèrent aux portes de la Palestine, celui-ci les informa que Dieu leur ordonnait d’entrer dans Jérusalem. Leur réponse fut que là-bas, vivait un peuple très puissant et qu’ils n’entreraient que lorsque celui-ci fût dehors. Moïse et Aaron leur conseillèrent d’y entrer tout de même car Dieu leur garantissait la victoire. Ils persistèrent dans le refus et dirent à moïse d’y entrer avec son Dieu et de lutter pour eux, car ils n’avaient pas l’intention de suivre les ordres de Dieu. ‘’Al Ma-ida’’ (26)
L’histoire de la vache les israélites 

Au cours de leur périple, eut lieu l’épisode de la vache qui leur fut ordonnée d’égorger. Ils ne cessèrent de poser une question après l’autre, cherchant à se rebeller de façon tenace contre tout type d’ordre divin transmis par la bouche de leur prophète. Mais à peine eurent-ils égorgé la vache, que Moïse en prit un morceau et le jeta sur le cadavre d’un homme assassiné dont on ne connaissait pas l’assassin. Le mort ressuscita entre ses mains et révéla le nom de son assassin. Il s’agissait du 13e miracle. Mais, pensez-vous qu’une brèche se soit ouverte dans leur cœur, qu’ils se soient adoucis pour autant, les sensibilisant aux cultes et à l’obéissance ? Non. Ce fut même le contraire. Leurs cœurs se durcirent comme la pierre et plus encore. « Al Baqara » (74) 
L’exode 
Ils vécurent 40 ans dans la misère désobéissant aux commandements de Dieu. Parmi eux se trouvaient leur prophète Moïse. Dieu lui envoya l’ange de la mort pour le faire choisir entre la vie et la mort. Moïse choisit la mort près des lieux saints. À un jet de pierre de Jérusalem, où s’était formée une dune de sable rouge, l’ange de la mort remplie sa mission et emporta son âme. Cependant son peuple ne trouva pas son chemin jusqu’à cet endroit et continua à errer, incapable de sortir du désert et de la misère. Après 40 ans d’errance, Dieu les guida à travers un disciple de moïse, le prophète qui se chargea de les mener jusqu’en Jordanie. Toutes ces histoires témoignent des préoccupations et tourments que Moïse a dû souffrir avec son peuple. 
« Le fait que les israélites vécurent dans l’errance et la misère pendant 40 ans, permis d’en finir avec une génération de rebelles infidèles et voir arriver une autre génération, éduqués par les prophètes.»
3. les israélites après Moïse
Josué 

A cette époque, ce fut Josué qui les guida vers la terre sainte. Ils allèrent en Palestine mais pas à Jérusalem, d’après les versions les plus fidèles. En réalité, ils vécurent à Jéricho où ils livrèrent bataille contre les puissants géants, les cananéens cités à plusieurs reprises dans le Coran. Les fils d’Israël conquirent Jéricho et l’habitèrent. Les livres d’histoire et la tradition enseigne cet événement tout comme le fait le Coran : ‘’Al Baraqa ‘’ (58) 
Entrez dans la ville 
Leur prophète leur ordonna d’entrer dans la ville et de manger tout ce qu’ils trouveraient à condition de passer la porte prosternée et en disant : « pardonnez » (het-tah), c’est-à-dire : notre seigneur, pardonnez-nous nos péchés, ou pardonne –nous. Tandis qu’eux, plongée dans leur rébellion, transformèrent le mot et dirent hentah, c’est-à-dire « blé » par pure arrogance et orgueil. Ils se moquèrent de Josué et déclarèrent qu’ils étaient sortis victorieux grâce à leur seule et unique force. ’’Al Baqara’’ (59)
L’aberration des fils d’Israël
Les israélites restent en Palestine. Jéricho devint leur capital jusqu’à la mort de Josué. Alors, ils se désunirent, se dispersèrent, et leurs guerres firent des ravages parmi eux. Ils eurent beaucoup de prophètes, c’est effectivement le peuple qui en a eu le plus. Il y eut jusqu’à trois prophètes pour la même ville. « Chaque fois qu’un prophète mourait, il en apparaissait un autre » Dit le prophète Mohammed. Le Coran raconte même comment deux prophètes discrédités étaient renforcés par un troisième.’’Yassin ‘’ (13_14).
La plupart d’entre eux continuaient de leur désobéir et plus tard, ils devaient même les assassiner ‘’An-nisae’’ (155) 

Ainsi s’enracinèrent infidélités et arrogances dans les cœurs des rebelles qui s’habituaient à associer Dieu à d’autres créatures vivant dans le péché. Ils continuèrent à protester avec ténacité, désobéissant et tuant leurs prophètes. Après avoir tué leurs prophètes qui étaient de la même foi qu’eux, de la même famille, plus aucun être humain n’avait d’importance pour eux. Ils méritaient alors la colère et le châtiment de Dieu ‘’Al Baqara’’ (61) 
L’oppression des fils d’Israël 
A Jéricho, les géants cananéens des dominèrent et leur infligèrent tous types de châtiment, humiliations et d’esclavagisme. Il est primaire de leurs droits sacrés et de leurs biens. Ils les privèrent de leurs droits sacrés et de leurs biens. Parmi ceux-ci, ils emportèrent l’arche alliance, bien qu’il leur était le plus sacré. Il s’agissait d’une arche qui renfermait les tables détaillées des commandements divins : ‘’Al Airf’’ (145) 
Cependant, plus tard, un groupe de rabbins rebelles falsifièrent les tables, et on raconta qu’il ne restait que dans l’arche que deux des 10 commandements qui se trouvaient près du baton de moïse et des vêtements de son frère Aaron : ‘’Al Baqara’’ (248) 
Talout, le nouveau roi 
Ils continuèrent ainsi jusqu’à l’époque où le roi cananéen Goliath gouverna Jérusalem. Les fils d’Israël, déroutés, dispersés et déchirés, n’avaient personne pour les gouverner ni les réunir dans leur pire moment. Ils demandèrent alors à leur prophète qu’il rendît leur gloire et leur grandeur, et qu’ils les sortent de l’humiliation dans laquelle il vivait en leur désignant un roi pour les guider jusqu’à la victoire. Leur prophète leur dit avec une histoire et un passé aussi noir, si Dieu accédait favorablement à leur demande, il se demandait jusqu’à quel point il lui serait obéissant, soumis, sans contester ses ordres. Ils dirent : « et pourquoi ne lui obéirait-on pas, nous qui aujourd’hui sommes les plus humiliés, comment pourrions-nous nous opposer à ses ordres si son désir est de rendre à notre peuple sa gloire et sa grandeur ».
Leur prophète les informa que Dieu leur avait choisi un roi. Il s’appelait Talout. Ils manifestèrent aussitôt leur désapprobation car Talout n’était pas de souche israélite et que celle-ci ne manquait pas de roi. Ils considéraient qu’ils étaient plus en droit de revendiquer le droit le titre de roi que Talout, refusant ainsi catégoriquement la décision divine : ‘’Al Baqara’’ (247) 

David 
« Dieu honora les fils Israël en lors offrant la vie voir contre leurs ennemis, par la main de leurs prophètes David. Se montrèrent-ils reconnaissant pour autant ? » 
Les historiens parlent d’un groupe de 70 guerriers israélites, qui s’engagea dans cette bataille contre les vigoureux géants. Goliath sorti les défis et en duel, mais aucun soldat n’eut le courage de relever le défit. C’est alors qu’un jeune homme de 16 ans osa sortir. Il s’agissait de David. Goliath refusa à cause de son âge et par mépris, et continua À encourager les israélites à accepter le duel. Il alla jusqu’à promettre de marier sa fille au vainqueur de ce duel armé afin de qui lui succédât au trône. Finalement, voyant que sa proposition n’avait pas plus de succès, il permit à David de s’affronter avec lui. 
David sorti avec une fronde à la main, armé d’une pierre. Son ennemi se lança contre lui, mais David lança son projectile et lui écrase à la tête. Ainsi mourut Goliath, son armée fut dérouté et expulsé. La victoire de Dieu par la main de leur prophète David fut sans appel pour les juifs. 
4. l’ère de David et Salomon 
La mort de Talout 

Après cette victoire, David épousa la fille de Talout. Celui-ci mourut en l’an 1004 avant Jésus-Christ ; sa mort provoqua discordes et divisions. Certains se rallièrent au fils de Talout, d’autres à David, suivant ainsi les conseils de leur roi défunt, qui sentait son gendre plus capable de régner que son propre fils. 

Le roi David 
Par la suite, David consolida son pouvoir au-delà du royaume de Judée. Sa capitale était la Galilée. Pendant ce temps, le fils de Talout gouvernait sur Jérusalem et ses alentours. 
En l’an 1000 il y eut une bataille entre David et son adversaire, le fils de Talout, dont David sorti vainqueur. Il entra dans Jérusalem et en fit la capitale d’Israël. Son règne s’étendait sur une grande partie de la Palestine, les cananéens continuant à gouverner sur la côte. 
Le premier royaume des fils d’Israël 
Il est important de préciser que le premier royaume juif naquit en Palestine en 995 avant Jésus-Christ. Mais nous savons que les cananéens les Yabysiy-yun furent les premiers à peupler et à gouverner la Palestine durant une longue période de temps qui remonte jusqu’en 2700 avant Jésus-Christ. Cette date est si lointaine qu’elle se perd dans l’Antiquité, cela revient à dire que ces peuples habitèrent la Palestine 1200 ans avant l’arrivée des juifs. Une telle évidence dénie tout type de droit de la part des juifs sur la Palestine ou de revendications de la racine sur cette terre, sachant que l’ère durant laquelle David puis son fils Salomon gouvernèrent sur la Palestine, ne dura pas plus de 90 ans au terme desquelles les juifs se démembrèrent et se disperser à travers le monde.  

Le roi Salomon 
Cette année la, David mourut, son fils Salomon, dont les célèbres histoires sont contées dans le Coran, succéda à la tête de la dynastie. Dieu lui assujettit les forces de la nature comme le vent mis à son service les génies, les oiseaux et tous les animaux qui réalisaient tout ce qu’il leur commandait, comme par exemple, la construction d’autels, statues et palais entre autres. ‘’Saba’ ’’(13). À la mort de Salomon, la dynastie se morcela entre ses fils et s’affaiblit. Le soi-disant temple 
1) de nombreux soldats et MASSON se chargèrent la construction du soi-disant temple. On les reconnut plus tard comme franc-maçon c’est-à-dire, MASSON. De là vient le terme de franc-maçon qui à l’origine signifiait constructeur de temple.
2) les textes indiquent que le temple fut construit en un lieu près de la mosquée de Jérusalem, mais il n’existe aucune date précise ni aucune preuve du lieu où il fut construit. Il n’existe dans les ouvrages des juifs qu’une description fantasmée 

3) La description de la construction de ce temple dans les livres relèvent de l’imaginaire que de la réalité. On remarquera l’exagération et le remplissage qui parle d’un palais tout en lors. Dans le livre sacré, les juifs se vantent de la minutieuse description de l’édifice, doté d’un Mihrab ou sancta sanctorum de 10 m de long, 10 de large et 10 épaisseurs, devant lequel se trouvait l’autel principal. Le tout baignant dans l’or. Il y avait également de grandes chaînes devant le sancta sanctorum, ainsi que des statues d’anges dotés d’ailes d’une envergure de 10 bras, également tout4 En or.
4) l’arche fut placée dans le sancta sanctorum à l’intérieur du temple, au beau milieu de grandes festivités données pour l’occasion, et au cours desquelles on sacrifia un nombre incalculable de tête de bovins et d’ovins.
5) les historiens mettent en doute la véracité des faits exposés relatifs au temple, car les livres sacrés furent ‘écrits 700 ans après la mort de Moïse. Pendant ce temps, les écrits subirent de nombreuses altérations des modifications reconnues par les prêtres juifs eux-mêmes. 

6) aujourd’hui, les juifs cherchent le temple et organise des fouilles dans le but de le mettre au jour. Pendant ce temps, dans les livres et autres sources, comme les manuels d’histoire, on insiste sur le fait que le temple fut détruit, brûlé, et qui n’en resta pas une pierre. 
7) les livres d’histoire précise que les colonnes des temples n’étaient pas faites d’or comme le dirent les juifs, mais de pierres et de cuivres.
Ces faits avaient été historiquement documentés et révélés dans les livres sacrés des juifs ainsi que dans les livres occidentaux, avant même d’apparaître dans les livres arabes ; il va sans dire que le Coran et la Sounna avait déjà apporté beaucoup de détails concernant ces événements.
Les tribus arabes qui émigrèrent depuis la péninsule arabique s’installèrent en Palestine 1000 ans avant l’arrivée des israélites, période pendant laquelle régnait à David et son fils Salomon.

Source :

http://​​​​​​​http://m.alterinfo.net/L-histoire-reelle-de-la-Palestine-antique-et-le-mythe-de-la-terre-promise_a46789.html

LA VRAIE HISTOIRE D’ISRAËL – LES 10 GRANDS MÉDIAMENSONGES D’ISRAËL.

En préparant le livre « Israël, parlons-en », le journaliste belge Michel Collon a demandé à deux assistantes d’aller dans les rues de Bruxelles demander aux gens ce qu’ils savaient sur l’histoire et la situation d’Israël. Les réponses furent catastrophiques. Elles ont montré une ignorance du public, ignorance qui n’est pas, selon lui, due au hasard, mais bien à 60 ans de propagande et de mensonges israéliens, relayés par les grands médias. Collon les a résumés dans ce qu’il a appelé les 10 grands médiamensonges qui justifient Israël. Cette présentation vidéo de Michel Collon, retranscrite ici par le Couac, est accessible via son site web au :

http://www.michelcollon.info/

1) Israël a été créé en réaction au génocide contre les juifs en 1940-1945. Ça, c’est totalement faux. C’est un projet colonial qui est bien plus vieux et qui a été décidé au congrès de Bâle en 1897. Le mouvement nationaliste juif décide alors de coloniser la Palestine. À ce moment-là, on emploie le mot colonialisme qui n’est pas du tout honteux. Ils font appel aux puissances coloniales de l’époque parce qu’ils se rendent compte qu’ils ont besoin d’être protégés. L’Empire britannique se montre intéressé à avoir des colons au milieu du monde arabe, veut affaiblir l’Égypte qui est une puissance qui les inquiète, et veut contrôler le canal de Suez qui est la route vers la colonie des Indes qui leur rapporte énormément. Ensuite, les États-Unis vont prendre le relais. Eux ce qui les intéresse c’est le pétrole, ils veulent un flic du pétrole. Et donc, on voit que cette création d’Israël est un projet colonial qui s’inscrit dans une époque où les puissances coloniales européennes se partagent l’Afrique comme un vulgaire morceau de gâteau.

 

2) Les juifs retournent sur la terre dont ils auraient été chassés par l’Empire romain en 70 après Jésus-Christ. Ça, c’est aussi un mythe total. L’historien Shlomo Sand a interviewé plusieurs historiens et archéologues israéliens qui disent non, il n’y a pas eu d’exode, et donc il n’y a pas de retour. En gros, les populations n’ont pas bougé. Bien sûr il y a eu des invasions, des migrations, des mélanges, mais en gros les populations sont restées là. Ce qui a deux conséquences cocasses. La première, c’est qu’au fond, les descendants des juifs de l’époque de Jésus-Christ, ce sont les Palestiniens qui vivent là aujourd’hui maintenant. Et la deuxième conséquence, c’est que si les gens ne sont jamais partis, quels sont ces gens qui nous disent qu’ils reviennent. En fait, ce sont des convertis, des Européens de l’est, de l’ouest, des Maghrébins, qui se sont à divers moments convertis à la religion juive. Comme le dit Shlomo Sand, le « peuple juif », ça n’existe tout simplement pas : il n’y a pas d’histoire commune, pas de langue commune, pas de culture commune. Il y a juste une religion, mais une religion, ce n’est pas un peuple. On ne parle pas du peuple chrétien, du peuple musulman, donc pas de peuple juif non plus.

 

3) La colonisation de ces terres n’est pas grave, car c’était un désert, une terre sans peuple. Ça aussi c’est un mensonge total. Les témoins de l’époque déjà au début du XIXe siècle disaient que la Palestine, c’était un « océan de blé ». Il y a donc eu des cultures, des exportations vers la France notamment d’huile, de savon, les fameuses oranges de Jaffa. Et d’ailleurs, quand les colons britanniques puis juifs vont commencer à vouloir s’installer en Palestine à partir de 1920, les Palestiniens refusent de céder leurs terres. Et donc, il y a des révoltes, des grèves générales, des manifestations avec de nombreux morts… Donc c’était tout sauf un désert, et tout ça n’a été brisé que par une répression très féroce de l’occupant britannique et des sionistes ensuite.

 

4) Il y avait peut-être des Palestiniens, mais ils sont partis d’eux-mêmes. Ça aussi c’est faux. Tout le monde a cru ça longtemps, moi y compris, et ça a été la grande version officielle d’Israël. Jusqu’à ce que ce qu’on a appelé les nouveaux historiens israéliens, Morris, Pappe, et d’autres, disent non, les Palestiniens ont été chassés, par la violence, par la terreur, par une opération systématique pour les expulser du pays. Voilà donc un autre mythe qui clôt cette partie « historique ». Sur la période actuelle maintenant…

 

5) Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient, donc il faut la défendre, c’est un État de droit. Premièrement, ce n’est pas un État de droit. C’est le seul État au monde où la constitution ne fixe pas les limites du territoire. Dans tous les pays du monde, les limites territoriales sont clairement définies. Israël non, parce que c’est simplement un projet d’expansion qui n’a pas de limites. En plus, la constitution d’Israël est totalement raciste, car elle dit qu’Israël c’est l’État des juifs, ce qui veut dire que les autres ce sont de sous-citoyens. C’est donc la négation même de la démocratie une constitution pareille. En fait, Israël c’est le colonialisme, c’est le vol de la terre, c’est le nettoyage d’une population, ça ne peut pas être considéré comme une démocratie. Alors bien sûr on me dira « y’a un parlement, y’a des médias, y’a des profs d’université qui critiquent », c’est vrai. Mais étant donné que c’est un État qui est basé sur le vol de la terre, ça veut dire que c’est une démocratie entre les voleurs pour savoir comment ils vont continuer à voler. Et ça, ce n’est pas une démocratie, c’est du colonialisme, c’est de la dictature.

 

6) On nous dit aussi que les États-Unis, ce qu’ils veulent, c’est protéger la démocratie au Moyen-Orient, en mettant bien sûr plus de 3 milliards de dollars par année en armement pour aider Israël à bombarder ses voisins… Si les États-Unis étaient pour la démocratie, ça se saurait puisque c’est eux qui protègent les dictatures épouvantables de l’Arabie Saoudite, du Koweit, le tyran Moubarak avec du sang sur les mains… Donc, en fait, ils ont installé tout ça et eux ce qui les intéresse dans Israël c’est pas du tout la démocratie, c’est le « flic du pétrole », c’est contrôler le pétrole, donc le Moyen-Orient. Ils veulent briser tout État qui voudrait refuser ce projet et qui n’accepterait pas de donner son pétrole pour rien. Seulement, ils ne peuvent pas attaquer à tout bout de champ tous les pays du moyen orient qui ne leur plaisent pas. Donc, ils ont besoin de ce que Chomsky appelle le « flic de quartier », rôle que joue parfaitement Israël. Et c’est pour ça qu’ils le protègent alors qu’Israël viole le droit international, viole les conventions de l’ONU, viole l’égalité entre les êtres humains. Alors, c’est clair que c’est une guerre économique qui est menée là par les États-Unis.

 

7) L’Europe, elle, est plus neutre et recherche une solution entre Israéliens et Palestiniens. C’est absolument faux. D’abord avec des gens comme Lagardère et Dassault qui sont en France tout proche de Sarkozy et qui collaborent avec l’industrie de l’armement israélienne. Et en plus, lorsque les Palestiniens ont élu leur gouvernement, l’Union européenne a refusé de le reconnaître et a clairement donné le feu vert à Israël pour bombarder Gaza. Et donc, ce doit être bien clair que quand Israël bombarde les Palestiniens, c’est Sarkozy, c’est Merkel, ce sont les gouvernements européens qui bombardent aussi.

 

8) Et quand vous dites tout ça, on essaie de vous faire taire en vous disant : vous êtes un antisémite. Il y a une chose qui doit être très claire : quand on critique le gouvernement d’Israël, on n’est pas raciste anti-juifs, au contraire, on critique un gouvernement qui nie l’égalité entre les êtres humains, entre les juifs et les musulmans. Et donc, on veut au contraire voir possible une paix entre les juifs, les chrétiens, les laïcs et les musulmans au Moyen-Orient. Et c’est pour ça qu’il faut arrêter le gouvernement d’Israël dans ses crimes, car il ne fait que semer la haine, créer de la tension, et c’est sa stratégie.

 

9) Oui, mais les Palestiniens sont violents, c’est du terrorisme, etc. Mais la vraie violence, c’est le colonialisme, c’est l’armée d’occupation Israélienne qui a volé depuis 60 ans aux Palestiniens leurs terres et leurs maisons, c’est l’armée israélienne qui empêche les Palestiniens d’avoir une vie normale avec les « check points » de la maison au bureau, où vous devez parfois attendre une journée. Il y a des femmes enceintes qui sont mortes parce qu’elles étaient bloquées par l’arbitraire des « check points », etc. Donc la violence, c’est l’occupation.

De plus, l’ONU, dans ses textes fondamentaux, reconnaît le droit de tout peuple colonisé, de tout peuple occupé, de résister par tous les moyens qu’ils jugent bon. Donc, la résistance est légitime.

 

10) Mais alors face à tant de haine de la part d’Israël et de ceux qui les soutiennent, beaucoup de gens pensent que c’est un conflit qui va durer toujours, qu’il n’y a pas de solutions. Il faut savoir que la solution elle existe. Parce qu’en fait, les grandes organisations palestiniennes, dès le milieu des années 1960, ont proposé une solution très démocratique et très simple, à savoir, un seul État, sans discrimination, où il y aurait une égalité de droit entre les juifs, les musulmans, les chrétiens et les laïcs. C’est la définition même de la démocratie : un homme, une femme, une voix. Et Israël a toujours refusé de négocier ces solutions. Il a emprisonné ou assassiné les dirigeants du Hamas, mais aussi les dirigeants du Fatah et d’autres groupes palestiniens. Donc, Israël refuse de négocier et il faut donc se demander pourquoi. Et la seule raison, je l’ai dit, c’est qu’Israël sert aux États-Unis de flic du pétrole, et donc c’est une guerre économique pour les multinationales.

Et la seule chose qui peut arrêter ça, c’est la pression de tout le monde, des citoyens partout dans le monde, sur les dirigeants politiques qui sont complices d’Israël, la pression sur les médias qui, il faut le dire, ne disent pas la vérité. Et donc ça veut dire que chacun fasse de l’information, rétablisse la vérité, démasque les médiamensonges et les mythes justificateurs d’Israël. Et en appliquant cette idée « nous sommes tous des journalistes », on arrivera véritablement, je pense, à une possibilité de négocier et de trouver une solution pour rétablir la paix au Moyen-Orient.

Michel Collon, dans son 10e médiamensonge, prône la solution à un seul État pour Israël. D’autres analystes respectables sont pour une solution à deux États. Noam Chomsky, par exemple, disait récemment (17-05-2010) à Haaretz qu’il soutient une solution à deux États, mais pas la solution proposée par Jérusalem, « des morceaux de terre qu’on appellera un État ». On entend beaucoup d’arguments et de contre-arguments sur des variantes de l’une ou l’autre de ces solutions, et d’un camp comme de l’autre. Y’a-t-il moyen d’y voir plus clair. Le Couac a demandé à Dror Warchawski, militant français qui suit de longue date ce conflit, de tenter de nous faire en quelques lignes une espèce de FAQ (« foire aux questions ») sur cette épineuse question. Sa réponse, éclairante :

Il me semble qu’il y a trois positions : 1) 1 État 2) 2 États 3) Ce n’est pas à nous de décider, ce sont les Palestiniens floués qui ont des exigences et qui négocieront les compromis qu’ils sont prêts à faire…

Bon, y a aussi 4) pas d’État, mais c’est pas encore très à la mode !

« 2 États  » pose plein de problèmes moraux et pratiques : on garde un « État juif » et un « État arabe » ; on garde les frontières actuelles qui sont très défavorables pour l’État arabe ; on garde un problème avec Jérusalem, avec les colonies, avec les réfugiés ; que se passe-t-il si les arabes deviennent majoritaires dans l’État juif ? Doit-on prévoir un nettoyage ethnique ? Etc. Mais c’est ce qui longtemps a constitué la solution la plus « réaliste », un compromis acceptable par tous parce que les Palestiniens obtiennent un État et les Juifs gardent le leur.

« 1 État  » est une solution un peu idéaliste, puisqu’on imagine forcément « 1 État laïc, sans identité nationale forte ou alors bi- national, comme le Canada ou la Belgique » avec Jérusalem pour capitale. Mais ça veut dire qu’on envisage que tout ce beau monde va vivre ensemble sans problème, ce qui n’est pas gagné d’avance. Et que l’État ne va pas trop vite pencher d’un côté ou de l’autre. Mais ça devient, contre toute attente, une solution de plus en plus inévitable, à force qu’Israël mette trop de bâtons dans les roues du projet « 2 États  » (en construisant dans les colonies, ce qui devait être le « deuxième État « ), avec la démographie, etc. D’un autre côté, c’est la peur de cette solution qui renforce le camp de ceux qui sont favorables à la première…

Source :

                                                     Hymne à la souffrance des enfants Palestiniens et d’autres

Doit-on venir des ventres de vos mères, de vos femmes et de vos filles pour être appelé le vôtre?
Nous sommes des enfants!
Doit-on être de la même couleur que toi pour que tu nous embrasses?
Nous sommes des enfants!
Pourquoi nous réveiller avec des sons d’explosions au lieu de cloches d’école?
Nous sommes des enfants!
Doit-on servir les mêmes dieux que vous pour être aimé de vous ou de vos dieux?
Nous sommes des enfants!

Pourquoi découper nos langues avec des balles au lieu de pains succulents?
Nous sommes des enfants!
Vous avez mis en scène vos machines de guerre sur nos terrains de jeux et vous les avez souillés avec des empreintes de vos soldats …
Nous sommes des enfants!
Vous avez pollué l’air que nous respirons avec vos produits chimiques et vider les déchets de vos industries dans nos eaux …
Nous sommes des enfants!

Vous avez même tué nos médecins et nos professeurs qui nous ont pris en charge en l’absence de nos parents …
Nous sommes des enfants!
Nous sommes trop jeunes pour voter et nous avons donc choisi de vous laisser courir le monde comme vous l’avez prétendu alors que nous vous considérons comme des modèles, tout ce que nous voyons est un sombre avenir …
Nous sommes des enfants!
Devons-nous être des citoyens de votre pays pour que vous nous défendiez, nous protégeant contre ces obus que nous lancent vos chars et vos avions ?
Nous sommes des enfants!
Doit-on parler la même langue que vous pour que vous nous compreniez et disiez que nous faisons partie de vous?
Nous sommes des enfants!
Notre plan était de transférer le bonheur que nous partageons et de la cour de récréation vers les grandes terres de la Terre mais maintenant, nous ne sommes pas sûrs si nous ou ces terres survivraient à la chaleur de votre cupidité …
Nous sommes des enfants!

 

Nous voulons la paix; vous voulez la guerre, qui est plus sage?
Nous sommes des enfants!

Des plaines brûlantes de la Palestine aux forêts équiennes du Nigeria, des vallées de Bosnie aux terrains alpins allemands, des lits humides de l’Inde aux déserts chauds du Soudan, des terres trempées des Philippines aux roches froides de Sibérie, des Amériques aux poudres poussiéreuses de la lune et aux rires fondus du soleil …
Nous sommes des enfants!
Nous sommes nés forts et déterminés et toujours prêts à changer le monde et à en faire un meilleur endroit si vous nous laissez survivre pour voir demain …
Nous sommes des enfants!
Nous sommes le plus grand cadeau que Dieu vous a donné gratuitement et nous sommes la meilleure de toutes les choses que vous avez jamais eues dans cette vie vaine …
Nous sommes des enfants!
Permettez-nous de sourire, de nous permettre de jouer et de rire, de nous permettre de prier et de remercier notre Créateur …
Nous sommes des enfants!

Si vous ne le faites pas, nous demanderons à Dieu de pleuvoir sa colère sur vous pour ne pas vous détourner de vos mauvaises voies …
Nous sommes des enfants!
Car nous n’avons connu que la paix avant que nous soyons plantés comme des graines à l’intérieur de vous et dans les ventres de nos mères et nous n’avons apporté au monde qu’un message de paix …
Nous sommes des enfants!
Cette race, la race humaine ne peut voir demain que si vous posez vos armes et retirez vos méchantes machines de nos terres et des cieux au-dessus de nos têtes …
Nous sommes des enfants!
Vous avez trempé le sol de nos larmes et pleuvoir la terre avec notre sang …
Nous sommes des enfants!
Aimez-nous comme Dieu, ne nous haïssez pas comme le diable, ou êtes-vous?
Nous sommes des enfants!

 

Doit-on venir des ventres de vos mères, de vos femmes et de vos filles pour être appelé le vôtre?
Nous sommes des enfants!
Doit-on être de la même couleur que toi pour que tu nous embrasses?
Nous sommes des enfants!
Pourquoi nous réveiller avec des sons d’explosions au lieu de cloches d’école?
Nous sommes des enfants!
Doit-on servir les mêmes dieux que vous pour être aimé de vous ou de vos dieux?
Nous sommes des enfants!
Pourquoi découper nos langues avec des balles au lieu de pains succulents?
Nous sommes des enfants!

Vous avez mis en scène vos machines de guerre sur nos terrains de jeux et vous les avez souillés avec des empreintes de vos soldats …
Nous sommes des enfants!
Vous avez pollué l’air que nous respirons avec vos produits chimiques et vider les déchets de vos industries dans nos eaux …
Nous sommes des enfants!
Vous avez même tué nos médecins et nos professeurs qui nous ont pris en charge en l’absence de nos parents …
Nous sommes des enfants!

Nous sommes trop jeunes pour voter et nous avons donc choisi de vous laisser courir le monde comme vous l’avez prétendu alors que nous vous considérons comme des modèles, tout ce que nous voyons est un sombre avenir …
Nous sommes des enfants!
Devons-nous être des citoyens de votre pays pour que vous nous défendiez, nous protégeant contre ces obus que nous lancent vos chars et vos avions ?
Nous sommes des enfants!
Doit-on parler la même langue que vous pour que vous nous compreniez et disiez que nous faisons partie de vous?
Nous sommes des enfants!

Source :

https://world-muslims-news.com/2017/12/13/nous-sommes-des-enfants/

DÉCLARATION BALFOUR, CRIME DU SIÈCLE

by danyinfos

DEPUIS CENT ANS, LA MAUDITE DÉCLARATION N’A CESSÉ DE FAIRE COULER LE SANG DE MILLIONS DE PALESTINIENS ET DE LES CHASSER DE LEUR PATRIE

Les deux ministres anglais et israélien s’apprêtent à fêter les cent ans de la Déclaration Balfour. Lors de sa rencontre avec son homologue britannique Theresa May, Benyamin Netanyahu, qui vient de se rendre à Londres, s’est dit fier du rôle qu’a joué la Grande-Bretagne dans la signature de cette déclaration qui a donné le coup d’envoi du projet sioniste.

Le 2 novembre 2017 marque le centenaire de la Déclaration Balfour, suite à laquelle l’Empire britannique a attribué une partie du territoire palestinien aux Juifs, un territoire sur lequel ils n’avaient aucune légitimité. Depuis cent ans, la maudite déclaration n’a cessé de faire couler le sang de millions de Palestiniens et de les chasser de leur patrie.

Le Hamas, qualifiant la Déclaration Balfour de vol de l’histoire, de la civilisation et de la vie d’une nation, a, pour l’occasion, émis un communiqué dans lequel il accuse la Grande-Bretagne d’avoir commis une faute historique à l’égard d’une grande nation et l’invite à s’excuser auprès du peuple palestinien.

« La prétendue “attribution d’une terre sans peuple à un peuple sans terre” était une promesse qui a fait fi de tous les faits historiques. Cette terre est une composante de l’identité des Palestiniens. Cent ans après, le bilan de la déclaration Balfour n’a été que de sceller un destin tragique pour cette grande nation qu’est le peuple palestinien », a conclu le Hamas dans son communiqué publié à l’occasion du centenaire de la Déclaration Balfour.

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