(c’est un fake-news)Al-Zawahiri appelle les Maghrébins à combattre la France…

Al-Zawahiri appelle les Maghrébins à combattre la France.L’info vient de qui..                                                                                              Ce Al-Zawahiri n’a pas pris une ride….Le code source de la première page web au monde à diffuser la dernière vidéo d’Al-Qaïda révèle que l’article était publié sept heures AVANT le dévoilement supposé du message par le groupe terroriste. Surprise, surprise : le responsable du site web qui fut le seul à anticiper l’arrivée de la vidéo est un « expert » lié à Israël. Le 07.03.2018 à 18h39 Les spécialistes de la programmation informatique sont vivement incités à vérifier les allégations suivantes et à faire part de leurs conclusions.                   Mardi 6 mars, vers 15h (heure française), plusieurs comptes Twitter (parmi lesquels ceux des pseudo-experts « indépendants » du djihad  » Romain Caillet…..

Récemment refoulé du Liban, ce chercheur français, converti à l’islam, est un spécialiste reconnu des mouvements jihadistes.                                                           Qui est Romain Caillet.

Son retour en France était prévu pour l’été. Mais «les assassins du chercheur Michel Seurat et de Rafic Hariri ont voulu que je quitte le Liban», tweete Romain Caillet, le 3 mars. Deux jours plus tôt, alors qu’il rentre du Maroc, où il était invité à une émission de télévision, le chercheur, spécialiste des mouvements jihadistes, est refoulé à l’aéroport de Beyrouth. La Sûreté libanaise lui reproche d’être «lié à des organisations terroristes». Romain Caillet dénonce, lui, «l’emprise des milieux pro-Hezbollah et pro-Iraniens sur les institutions libanaises». Après des heures de négociations, entre l’ambassade française et les autorités locales, il dit au revoir à sa femme, française d’origine marocaine, à ses deux fils en bas âge, et rentre à Paris. «Il va falloir s’organiser», lâche-t-il au téléphone, amer.

Quelques jours plus tôt, enfoncé dans un large fauteuil en cuir du café Younès de Sodeco à Beyrouth, il livrait son parcours, de sa conversion à l’islam au «jihadistologue» qu’il est devenu. La dernière fois qu’il voit son père, Caillet a 3 ans. Après la séparation, sa mère, gérante d’entreprise, l’élève seule. Il suit une scolarité chaotique dans des établissements privés catholiques. Pas franchement assidu, il multiplie les «conneries», qui mènent à son renvoi en classe de quatrième. Après un BEP vente action marchande, il intègre une première d’adaptation, et se convertit à l’islam. Il a alors 20 ans. «J’avais des amis musulmans. Leur attachement à leur religion m’attirait. Mais, comme ils n’étaient pas très pratiquants, j’ai lu, je me suis renseigné, seul, pendant deux ans, jusqu’à ma conversion. A partir de ce moment-là, j’ai commencé un peu à prendre les études au sérieux.» Il s’inscrit en licence d’histoire. Il pense d’abord se spécialiser sur l’islamisme contemporain, mais termine en master d’histoire médiévale. «J’avais peur que le fait d’être musulman pose problème», explique-t-il dans un sourire, qui lui donne un tout autre regard, habituellement dissimulé derrière des lunettes aux montures noires et une barbe bien taillée. Il se rend, ensuite, en Egypte, apprend l’arabe, et pense faire une thèse sur le salafisme dans le pays. Sur place, il noue des relations avec les jeunes des milieux francophones de confession musulmane, qui étudient l’arabe ou les sciences islamiques dans les instituts privés ou à l’université Al-Azhar. Tous les mois, certains se font expulser. En 2007, il décide de changer son sujet de thèse pour se pencher sur cette question. «Je me suis rendu compte que ma proximité avec les mouvements islamistes était une facilité, et non un handicap.»

Pendant des années, Caillet oscille, en effet, entre les différents courants. «J’ai touché un peu à tout : salafistes, Frères musulmans, etc.» «Déçu», il dit ne plus se reconnaître dans aucune de ces tendances, mais demeure pratiquant et conservateur. Il garde de nombreux contacts auxquels s’ajoutent ceux qu’il a noués sur les forums, d’abord, par curiosité puis, par intérêt scientifique. Il utilise également Facebook sous pseudonyme, pour étudier les rites, et l’idéologie «comme le fait un chercheur qui travaille sur une mafia», précise-t-il. En 2010, lorsqu’il s’installe au Liban, à la suite d’une bourse octroyée par le ministère français des affaires étrangères, Caillet concentre ses recherches sur le jihadisme. En 2013, il migre sur Twitter et ouvre un compte sous son vrai nom. Il s’intéresse, désormais, à ce que l’on appelle encore l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) «qui a plus de potentiel qu’Al-Qaeda, qu’il ringardise d’un point de vue de la communication par son efficacité et son professionnalisme».

Romain Caillet est à l’affût de la moindre publication. C’est son côté «geek du jihadisme», s’amuse David Thomson, journaliste à RFI et auteur du livre les Français jihadistes. Suivi principalement par des journalistes, des jihadistes et des identitaires d’extrême droite, Caillet tweete inlassablement entre 13 heures et 5 heures du matin. Il est très sollicité. «Pour moi, il s’agit du meilleur connaisseur de l’Etat islamique, poursuit Thomson. Il parle avec finesse, hauteur historique, et fait partie de ces gens qui n’ont pas attendu les derniers mois pour découvrir l’émergence du phénomène. Il apporte de la clarté et de la justesse dans tout ça.»

Romain Caillet s’enorgueillit de rencontrer «tout le monde». «C’est le seul moyen d’avoir une information complète. Il m’arrive de dîner avec une personne des services de renseignements français et, le lendemain midi, de manger un kebab avec un jihadiste.» La plupart de ses contacts, dans ce milieu, datent de l’Egypte. Certains rejettent son travail, et refusent de lui parler. Il a gardé avec les autres des relations cordiales, amicales parfois. «Ensuite, il y a ceux qui me contactent comme ils contacteraient BFM s’ils étaient sûrs que la chaîne restitue leurs messages. Aucun ne me fait de confidences. Ils ne font que confirmer, ou préciser, une information dont je dispose déjà. Mes contacts sont un atout supplémentaire, mais ils ne sont pas déterminants. Même si demain tous me boycottent, je pourrai continuer à produire une info de qualité», explique-t-il, avec assurance.

Récemment, l’organisation Etat islamique l’a invité. Vice news est alors sur le point de publier son fameux reportage, et l’EI aimerait bien aussi faire sa publicité dans une version francophone. Il hésite, finalement se rétracte : trop de risques. «Je suis un peu peureux alors, j’ai pas osé», confie l’intéressé. En février, des jihadistes l’accusent de travailler pour les services de renseignements. Il en blague : «Ça me fait rire parce que je mets ça en parallèle avec ceux qui pensent que je suis trop complaisant. Mettez-vous d’accord les amis !» Il tient à dédramatiser, d’où l’image de Calimero qu’il arbore en photo de profil sur Twitter. «Je travaille sur le jihadisme, mais je suis gentil», précise-t-il avec un air bon enfant. Souvent impulsif, il dégage aussi une certaine bonhomie.

Il entretient, cependant, une relation compliquée avec le monde de la recherche. Si le chercheur et politologue Bernard Rougier souligne «la très grande honnêteté intellectuelle qu’il a su conserver», beaucoup lui reprochent d’avoir de l’empathie pour ses sujets, et d’en être devenu un relais médiatique. «Très à gauche, se défend Caillet, le milieu universitaire est persuadé que les travaux sur le jihadisme nourrissent l’islamophobie, et donne des arguments à l’extrême droite.»Il s’éloigne du monde académique, travaille sur des missions de conseil pour des organisations internationales «qui disposent de plus de financements». Il poursuivra, désormais, son travail depuis Paris.

et Wassim Nasr ‘

Entretien avec Wassim Nasr

Entretien avec Wassim Nasr

Nous sommes allés à la rencontre de Wassim Nasr, expert réputé du Moyen et Proche-Orient qui livre de belles analyses fouillées sur cette région troublée qui reste chargée d’histoire et le berceau des civilisations. Ecrivant dans nombre de support des médias français, la valeur de ses synthèses n’est plus à démontrer, il a accepté de répondre à quelques questions sur la situation actuelle.

Laurent Brayard, La Voix de la Russie : Avant de commencer, pourriez-vous vous présenter brièvement Monsieur Nasr ?

Wassim Nasr : Je suis journaliste pour les 3 antennes de France24 et pour BFMTV(quand l’actu arabe l’exige, j’ai contribué au 1er entretien télévisé avec le Brigadier-Général syrien Manaf Tlass) et veilleur-analyste spécialiste du Proche/Moyen-Orient, je suis diplômé du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) en « Relations Internationales Approfondies » avec félicitations des jurés sur le thème « La France et le conflit israélo-arabe » (3ème Cycle) et de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) sur le thème « Défense, Sécurité et Gestion de Crise » (Master2).

J’ai aussi contribué à la lettre de défense de l’IRIS (3P) pendant 6 ou 7 mois ayant en charge la zone allant du Maroc à l’AfPak et j’ai été publié plusieurs fois par le site Affaires Stratégiques de l’IRIS. J’ai à mon actif plusieurs publications et interviews dans plusieurs quotidiens français et sites spécialisés comme Le Monde, Atlantico, L’Express, Direct Matin, Theatrum Belli, etc.

La Voix de la Russie : Monsieur Nasr vous n’ignorez pas que demain sera exhumé le corps de Yasser Arafat, quel que soit ce que trouverons les experts, que pensez-vous de ce soudain rebondissement ?

Wassim Nasr : Ce rebondissement n’en est pas un réellement car l’épouse de M. Arafat a déjà évoqué son éventuel empoisonnement et la possibilité d’exhumer son corps à plusieurs reprises. Les experts ont des avis assez contradictoires sur le sujet, mais je ne pense pas que cela soit décisif dans l’évolution de la réalité palestinienne d’aujourd’hui. D’ailleurs Mme Arafat est en conflit ouvert avec l’Autorité Palestinienne pour des histoires d’argent, cette même autorité qui a bien dit qu’il faudra passer par ses instances dans toutes les étapes à venir. Dans tous les cas il sera très difficile de prouver l’empoisonnement et le cas échéant d’établir les responsabilités, ce qui est décisif aujourd’hui est la demande de reconnaissance que Mahmoud Abbas va soumettre à l’ONU, malgré sa fragilisation et celle de l’Autorité Palestinienne.

La Voix de la Russie : En Syrie les événements se précipitent. La guerre continue, la France s’engage plus en avant, tandis qu’à la frontière turque la tension est à son comble. Comment voyez-vous la suite des choses ?

Wassim Nasr : La Syrie vit aujourd’hui une vraie guerre civile avec toutes ses complications au niveau ethnique, confessionnel, clanique etc… Cette guerre est devenue une guerre de survie pour les uns comme pour les autres et elle pourra durer encore des années de la sorte. Ce qui inquiétant dans cette réalité est l’envenimement de la situation et la montée de l’extrémisme des deux côtés. Quand on sait que les groupes djihadistes sont les plus efficaces et ceux qui attirent le plus d’hommes il est intéressant de constater que de l’autre côté l’armée commence à exprimer son mécontentement de la toute-puissance des Chabihas et de leurs exactions dans une équation qui nous rappelle la relation entre la Wehrmacht et les SS lors de la Seconde Guerre mondiale.

La Syrie est devenue le terrain de jeu idéal pour les mouvances djihadistes et en même temps le théâtre de tractations entre les différents acteurs régionaux et internationaux. Chacun essaye de tirer son épingle du jeu et de servir ses propres intérêts, ce qui est tout à fait normal dans le jeu des nations qui se fait toujours au détriment des populations locales. Par contre il faut voir qu’au-delà de la rhétorique ambiante – du côté des alliés du régime comme de celui des rebelles – les tensions existent au sein de chaque camp : la compétition entre l’Arabie Saoudite et le Qatar est à son comble, les différentes factions sur le terrain sont en compétition pour récolter l’aide venant de ces deux pays qui prônent une démocratie qu’ils n’appliquent pas chez eux. D’un autre côté il faut savoir aussi que l’Iran joue aujourd’hui du théâtre syrien comme la Syrie jouait naguère du théâtre libanais. Les Iraniens cherchent à marquer des points dans les négociations pour le nucléaire et sont loin de sacrifier le Hezbollah sur l’autel de Bachar al-Assad.

La Russie aussi a marqué des points avec sa posture actuelle, tout en signifiant aux pays occidentaux son refus des ingérences, son refus de commettre l’erreur qu’elle a commise concernant la Libye et son retour comme acteur décisif au Proche-Orient. Il est indéniable que Moscou détient les clefs d’une éventuelle sortie de crise. Pour ce qui est du rôle de la France, je pense que la diplomatie française s’est trop avancée et qu’il est inutile d’aller si loin sans visibilité quant à l’issue du conflit. Aujourd’hui si le régime syrien tombe, aucune puissance occidentale n’est à même de garantir la sécurité des populations soutenant le régime comme les populations soutenantes ou dites soutenant le régime. Aujourd’hui l’enjeu n’est pas le maintien d’Assad ou du Baas au pouvoir, mais plutôt l’après Assad, car tant que le conflit est une guerre de survie pour les uns comme pour les autres la guerre continuera avec ou sans Assad. L’enjeu réside dans les garanties que la communauté internationale peut donner aux Alaouites, aux minorités et surtout à l’armée syrienne qui continue de se battre dans son immense majorité du côté du pouvoir.

Je pense que l’obstination passée à vouloir le départ d’Assad avant des négociations a été une erreur. Certes le changement est inévitable en Syrie, mais il fallait prendre en compte la mosaïque syrienne et les 40 ans de dominance alaouite avec toutes ses frustrations qu’on ne peut pas effacer. S’ajoute à cela tout le sang qui a coulé depuis le début du soulèvement populaire qui s’est transformé en insurrection. Quant à l’évolution des choses, je pense que les clefs résident à Moscou mais aussi et surtout dans les garanties que la communauté internationale peut donner aux minorités et à l’armée alors que la continuation des combats ne fera qu’envenimer les choses tout en renforçant les éléments les plus radicaux.

La Voix de la Russie : Pensez-vous que la France a de vrais intérêts à poursuivre et à mener une politique offensive comme elle l’a fait en Libye et le fait en Syrie ? Pour certains c’est une croisade démocratique, pour d’autres une guerre mercantile, quel est votre avis d’expert ?

Wassim Nasr : Je ne crois pas que la démocratie succédera au règne baassiste et je pense qu’en voulant être plus royaliste que le roi la France a perdu son rôle de médiateur dans la région. Aujourd’hui on voit même Washington faire marche arrière sur le dossier syrien alors que Paris continue de parier sur une opposition plus que divisée malgré l’union de façade accomplie à Doha. Mais pour répondre à votre question je ne pense pas que ça soit ni une guerre mercantile ni une croisade démocratique, je crois que la situation échappe à tout le monde et que personne n’est prêt à payer le prix politique d’une chute du régime et des conséquences régionales de cette chute.

Les exactions du régime sont connues, documentées et incontestables, mais les exactions des rebelles commencent à faire surface et cette réalité ne colle pas avec l’idée qu’on veut se faire de cette rébellion. On a voulu oublier le poids de l’histoire, des frictions ethniques et confessionnelles mais ce qui nous parvient du terrain est incontestable aussi, donc tout le monde refait ses calculs et nous sommes dans une période de temps mort au grand dam des Syriens tous bords confondus.

, tous deux proches de l’espionne récemment démasquée du Mossad) ont fait savoir qu’Al-Qaïda avait diffusé la dernière vidéo de son mentor présumé Ayman al-Zawahiri.

Ayman Al-Zawahiri.

Ayman Al-Zawahiri. D. R.

Par S. S Selon le Centre américain de surveillance des sites djihadistes (Site), le chef d’Al-Qaîda Ayman Al-Zawahiri vient d’appeler, dans un court message vidéo posté sur la Toile, les musulmans du Maghreb à combattre les soldats français au Sahel.

«Ceux qui ont combattu, tué et pourchassé vos pères sont de retour pour tuer vos frères musulmans (…) et vous rappeler que vous restez sous leur occupation et leur oppression», affirme Ayman Al-Zawahiri, en référence à l’époque de la colonisation. Il souligne également l’échec des révolutions du Printemps arabe estimant que «l’ancienne corruption est revenue, mais plus féroce (…) qu’avant». Ayman Al-Zawihiri menace régulièrement la France dans ses messages : en septembre dernier, il avait déjà appelé les musulmans du Maghreb et d’Afrique subsaharienne à donner «une leçon aux Français» qui «ont tué vos aïeux, occupé vos terres et torturé vos ancêtres».

Dans cette courte vidéo, le successeur d’Oussama Ben Laden ne fait aucune référence à l’attaque commise vendredi à Ouagadougou et revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), un mouvement terroriste basé au Mali et affilié à Al-Qaîda.

C’est la seconde sortie publique d’Ayman Al-Zawahiri en moins de deux mois.  Dans un communiqué audio intitulé «Sept ans après, où se trouve le salut ?», rendu public le 25 janvier dernier, le successeur d’Oussama Ben Laden avait constaté que les régimes renversés en Tunisie, Egypte, Libye et Yémen sont, depuis, tous revenus aux commandes, «plus féroces et corrompus» encore. Pour lui, seule la révolution syrienne échappe à ce «destin funeste», mais pour un sort non moins enviable : celui d’être rentrée «dans la spirale des solutions internationales», passant ainsi sous le contrôle des puissances étrangères et de leurs intérêts.

D’après le chef d’Al-Qaîda, la faute de ce grand gâchis revient «aux Frères musulmans d’Ennahda en Tunisie et du Parti liberté et justice de Mohammed Morsi en Egypte, qui, au lieu d’appliquer le régime de la charia comme demandé par le peuple ont fait des concessions empoisonnées à l’Occident et aux Etats-Unis ouvrant la voie à la reprise en main des anciens dictateurs». Seul moyen de gagner et regagner les révolutions perdues, Al-Zawahiri en appelle à l’«application stricte d’une ligne dure n’autorisant aucun compromis politique ni idéologique».

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