LA MECQUE N’APPARTIENT PLUS AUX MUSULMANS ET C’EST DEVENUE UNE COLONIE AMÉRICANO-SIONISTE ET CAPITALISTE !

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Qui contrôle réellement l’Arabie? Eh bien les Rothschilds contrôlent l’émission de la monnaie et les banques et les Rockfellers contrôlent l’industrie pétrolière et gazière avec l’Aramco!

Voilà pourquoi ce royaume qui prétend défendre l’islam ne fait que détruire l’islam et attaque les musulmans et détruit des nations musulmanes pour les Rothschilds et les Rockfellers!

L’islam interdit l’usure alors comment ce royaume peut justifier l’autorisation de l’usure le crime le plus grave contre Dieu à la Mecque? De plus cette monnaie papier comporte des symboles occultes et des réprésentations humaines des visages des séouds ce qui est du schirk, les représentation humaines et même les photos d’identité sont interdites en islam!

Les séouds ne sont en fait que des fonctionnaire de la Grande Bretagne et de la City de Londres donc des Rothschilds!

Il vient d’être publié. Un document parmi ceux de Wikileaks qui est en fait, une lettre manuscrite d’Abdul Aziz ibn Abdul Rahman al Saoud, adressée en 1919 au Consulat britannique pour lui réclamer un salaire de 5000 livres sterling en échange de son soutien aux politiques anglaises en Arabie Saoudite et dans la région.

Al-Saadeh Press a écrit : « Ce scandale de la Maison des Saoud se révèle au grand jour alors même que le ministre saoudien de la défense, Mohammad ibn Salman a écrit il y a peu sur sa page Twitter que son aïeul s’était battu contre l’occupation anglaise. Cette lettre montre au contraire que son ascendant était plutôt un mercenaire britannique. »

Le Royaume d’Arabie Saoudite a été mis en place avec la montée au trône d’Abdul Aziz ibn Saoud en 1932.

Rappel: Le 7 octobre 2013, le quotidien libanais Al-Akhbar a révélé que la sécurité du pèlerinage à La Mecque – le Hajj – est assurée depuis 2010 par la filiale d’une société israélienne de sécurité: Al-Majal G4S, dirigée par un certain Khaled Baghdadi peut être de la famille de Abu Baker el Bahdadi alias Simon Elliot.Le vrai nom de Abou Bakr Al-Baghdadi est « Simon Elliott », de père et mère juifs.
Le prétendu « Eliott » a été recruté par le Mossad israélien pour une année au cours de laquelle il a été formé à l’espionnage et sur le terrain pour conduire une stratégie destructrice des sociétés arabes et islamiques.

  Une autre source corrobore ces propos, le site Egy-press :
Avec photo à l’appui, une bombe médiatique iranienne découvre la vraie identité de l’émir DAASH le sioniste.
Le service secret de renseignements iraniens découvre la vraie et entière identité de l’émir DAECH, qui est connu sous le nom de Abu Bakr Al Baghdadi ; son vrai nom est Shimon Elliot. Son rôle au Mossad : agent secret dans l’espionnage sioniste. Son faux nom : Ibrahim ibn Awad ibn Ibrahim Al Badri Arradoui Al Hoseini.

Le plan : rentrer dans le cœur militaire et civil des pays qui sont déclarés comme une menace pour Israël afin de les détruire pour faciliter, par la suite, la prise de pouvoir de l’État sioniste sur toute la zone du Moyen-Orient afin d’établir le Grand Israël.
La page d’un site yéménite relaye aussi l’information :
Je rappelle ce flash d’information important, très sérieux et très dangereux :
Une source des médias iraniens a été en mesure de détecter et de prouver l’identité du chef de l’État islamique (Daesh).

G4S est une société qui intervient dans les territoires occupés en fournissant des équipements de sécurité aux colons, mais participe aux interrogatoires musclés de détenus palestiniens dans plusieurs prisons israéliennes et des viols et tortures d’enfants musulmans.

Des plaignants palestiniens et américano-palestiniens ont intenté un procès contre :

  • (a) de riches citoyens américains et des entités exonérées d’impôts (alias 501(c)(3)s) qui ont fourni une aide financière massive pour financer la croissance fulgurante des colonies partout dans les Territoires Palestiniens occupés depuis 40 ans – à partir de 1967 (TPO)
  • (b) des entreprises de bâtiment, des sociétés de surveillance, des sociétés immobilières et des banques privées qui ont toutes joué un rôle essentiel dans la croissance fulgurante de ces colonies. Les conglomérats internationaux tels que (en Israël) « Chemicals Limited » et la compagnie de cosmétiques Ahava – Minéraux de la Mer Morte, ont eux aussi été visés car ils ont commis un crime de guerre, celui de pillage : pendant 40 ans, vol et exploitation de précieux minéraux appartenant aux Palestiniens.

Ces colonies « exclusivement juives » abritent maintenant 750.000 résidents permanents, et en conséquence directe du financement fourni par les donateurs et les entités exonérées d’impôts américains, 400.000 Palestiniens ont pratiquement disparu des TPO, ainsi que 900.000 oliviers et 49.000 demeures palestiniennes.

Citant Martin Luther King – « c’est toujours le bon moment pour bien agir » – les avocats Martin McMahon, Jameson Fox, et Sameer Jarrah ont exprimé l’espoir sincère que le procès, en dehors du fait qu’il éveille l’attention du monde entier, sensibilisera les dirigeants du Congrès au sujet de l’incessante activité criminelle endémique dans les TPO, qui est financée par les contribuables américains depuis 40 ans.

Ils veulent aussi démasquer l’identité des citoyens américains, donateurs et corporations internationales qui réalisent des bénéfices énormes en finançant ce qui en résulte : violence systématique, crimes de guerre, trafic d’armes, nettoyage ethnique, vol et destruction volontaire de biens. Parmi ces corporations mercantiles, se trouvent Volvo, RE/MAX, Hewlet Packard et Motorola.

Une des plaignants, l’auteure et poète célèbre, Susan Abulhawa a déclaré  : « Je veux qu’un tribunal, quelque part, d’une manière ou d’une autre, tienne responsables ceux qui ont financé ma pénible dépossession et mon pénible exil…tienne les financiers responsables du vol systématique par Israël de la présence dans le monde d’un autre peuple : historique, matérielle, spirituelle et émotionnelle. »

Le procès énonce dans les moindres détails, les atrocités inhumaines que les Palestiniens subissent tous les jours : Par exemple, des enfants palestiniens qui voient les parties du corps de leur mère éclabousser les murs de la salle de séjour, des corps de Palestiniens criblés de balles, et de jeunes soldats israéliens tout frais sortis du lycée se vanter du meurtre et du viol de femmes arabes sans défense. Malheureusement, ce ne sont que des exemples représentatifs des crimes de guerre financés par les entités exonérées d’impôts, basées aux États-Unis, et commis par des colons armés, des soldats israéliens, et du personnel de sécurité basé au Royaume-Uni, dans un pays que le monde a littéralement oublié.

Tous les plaignants ont souffert de sévères pertes aux mains de l’armée israélienne, des colons violents et des conglomérats internationaux mercantiles.

Le plaignant principal, le militant palestinien Bassem al Tamimi a été emprisonné et torturé de nombreuses fois, pour avoir organisé des manifestations pacifiques hebdomadaires non loin de Halamish, colonie où règne la ségrégation raciale, qui empiète progressivement sur sa terre.

Le plaignant, Doaa Abu-Amar a perdu quatorze membres de sa famille, quand l’armée israélienne a bombardé un centre d’accueil de jour où ils avaient dû s’abriter pendant l’invasion de Gaza de 2009.

Le plaignant Ahmed al-Zeer est maintenant handicapé du fait qu’il a été sévèrement battu par des colons qui l’ont attaqué chez lui près de la colonie d’Ofra.

De nombreux plaignants ont vu le meurtre d’êtres aimés, des enfants attaqués et assassinés en rentrant de l’école, des commerces détruits, des terres volées, des puits et du bétail empoisonnés, des oliveraies détruites ; ils ont subi toutes sortes de blessures physiques, y compris la perte de la vue, l’amputation des jambes et d’autres blessures physiques permanentes.

Sans compter qu’elle représente une confiscation de terre monumentale et illégale, la présence du mur de séparation, telle qu’elle est expliquée dans le procès, aggrave la situation, car ce mur empêche les malades palestiniens de recevoir des soins médicaux et de l’aide essentiels (dialyse et chimiothérapie), facilement accessibles de l’autre côté du Mur.

Parmi les accusés, il y a des milliardaires notoires qui soutiennent la construction de colonies, tels que Sheldon Adelson, Irving Moskowitz, et John Hagee, et les entités exonérées d’impôts, comme les « Christian Friends of Israeli Communities » et les « Friends of the Israeli Army » (tous les amis).

Ensemble les 501(c)(3)s et les donateurs milliardaires notoires ont commis des crimes de guerre, parce qu’ils ont collaboré avec les violents colons, le personnel de G4S et les soldats israéliens : mutilation et meurtre de milliers de civils palestiniens, avec l’espoir que ce genre d’activité hâterait leur départ des TPO. Les accusés se sont aussi livrés au blanchiment d’argent, ayant délibérément envoyé des fonds à l’étranger afin de promouvoir des activités criminelles telles que le nettoyage ethnique, le trafic d’armes et la violence systématique. Les corporations américaines citées dans le procès, avec les banques israéliennes, « Bank Leumi » et « Bank Hapoalim », les entreprises de construction internationales « Africa Israel Investments », Veolia, et Volvo, et l’entreprise britannique de services de sécurité G4S, ont toutes participé à des crimes de guerre et au blanchiment d’argent.

Elles ont toutes tiré le plus grand profit de l’expansion des colonies, en leur fournissant un système essentiel de sécurité, des services bancaires et des entreprises de construction pour les colonies.

En ce qui concerne RE/MAX, afin de promouvoir la poursuite de l’expansion des colonies et d’améliorer ses résultats financiers, ses agents ont délibérément commercialisé des biens privés volés, tant aux États-Unis qu’en Israël. Les activités de colonisation se révèlent être une industrie couronnée de succès : ainsi, en construisant et en vendant 26.000 nouvelles demeures dans les TPO, RE/MAX et d’autres entreprises de bâtiment ont réalisé au moins 9,45 milliards de dollars.

Toute cette activité criminelle, dont le résultat évident est l’expansion des colonies, a été rendue possible, suite au financement disproportionné fourni par les entités exonérées d’impôts et les donateurs : en 2009, ils ont envoyé une contribution de 1,7 milliards de dollars, déductibles des impôts, aux ONG israéliennes. Les donateurs, aux frais du contribuable américain, ont volé des millions de dollars de déductions fiscales illégales à la suite de leurs contributions aux entités 501(c)(3) qui se consacrent au nettoyage ethnique, au trafic d’armes et à l’expansion des colonies, activités qui n’ont rien de charitable. Les contributions et les déductions fiscales sont illégales car les 501(c)(3)s qui doivent obéir à la réglementation des exonérations fiscales, n’ont pas le droit de financer l’activité criminelle (fonder des écoles de tireurs d’élite, acheter du matériel militaire) quelle qu’elle soit. En réalité, si ces entités avaient révélé sur leur premier formulaire de demande (501(c)(3)s, déposé auprès du fisc, qu’elles allaient financer cette sorte d’activité criminelle, elles n’auraient jamais obtenu d’exonération d’impôts.

 

Sur le papier, Al-Majal G4S appartient à une compagnie brito-danoise. Il n’empêche qu’en Israël, G4Scite d’autres activités en Arabie à Djeddah lors du transfert des pèlerins vers La Mecque. D’après le site Internet Asrar Arabiya – Secrets arabes – G4S a passé une annonce, en 2011, pour recruter des employés pour une mission de 7 jours dans la ville sainte au moment du Hajj.

G4S emploierait 44 000 personnes dans 16 pays, notamment aux aéroports de Bagdad et de Dubaï. Outre l’intérêt financier de ces contrats, G4S peut disposer des relevés d’identité de millions de pèlerins musulmans se rendant à La Mecque, y compris leur photo et leurs empreintes digitales.

Comme l’an dernier, l’assemblée générale de G4S qui s’est tenue en juin à Londres a été perturbée par des manifestants de l’organisation BDS, militant pour le boycott d’Israël. Ce genre de « publicité »n’étant bonne pour les affaires, Ashley Almanza, directeur de G4S a assuré que sa société ne renouvellerait pas son contrat avec les autorités pénitentiaires israéliennes, mais pas avant 2017. .. Ce qu’évidement personne ne croit.

 

La Mecque a été donnée aux mécréants capitalistes par les séouds pour les récompenser de la destruction de l’Irak de la Syrie et de la Palestine et de la création de Al Qaida et Daesh ou Isis!

 

 Après avoir été chassé de la Mecque lors de la bataille de el Badr les coalisés sont de retour et ont repris le contrôle de la Mecque! Ils veulent interdir la Mecque aux musulmans et les rackettent de lourdes taxes et impôts les pélerins sur une terre qui n’as aucune valeur à part celle d’être sainte et sacrée pour les musulmans!

 

Qui se partage le marché hôtelier de la Mecque ? Il y a la famille Hilton qui y posséde des Hotels juste devant la Kaaba et d’ailleurs Paris Hilton a inauguré un magasin à la Mecque après avoir réalisé une sex-tape! Une actrice porno à été ainsi autorisé à posséder des terrains à la Mecque et à y entrer alors que cette terre est censée être interdite aux mécréants en plus elle est venue à la Mecque habillée en mini-jupe ce qu’ellle n’oserais pas faire au Vatican !

 

Il y a le swissotel Makkah donc un morceau à été donné à la suisse des Rothschilds !

Le Jabbal Hotel Marriot Hotel Makkah appartenant à Benyamine Netanyahou !

Le Hilton Convention Hotel qui appartient à des sionistes américains !

Jabal Omar Hyatt Regency Hotel aussi un hotel israélien !

Conrad Hotel Makkah qui appartient à des juifs allemands !

Le swiisotel Al Makkam el Makam ! Toujours les sionistes suisses !

Hilton suites Makkah !

Sheraton Makkah Jabal el kaaba ! Sheraton de Ariel Sharon?

M Hotel Makkah Millenium qui doit appartenir à Daesh et Al Quaida !

Le Raffles Makkah Hotel du groupe du groupe hotelier Accord !

Makkah Clock  Royal Tower a Fairmont Hotel encore des sionistes capitalistes !

Le PDG d’AccorHotels Sébastion Bazin a annoncé, le mercredi 9 Décembre 2015, le rachat du canadien FRHI, propriétéaire des hotels Fairmont, Raffles et Swissotel.Uneopération de 2,9 milliards de dollars ou 2,6 milliards d’euros.

 

Sous chaque cadran de l’horlogue d’un diamètre six fois plus grand que celui du fameux Big Ben de Londres, figurera la phrase « Au nom d’Allah » illuminée de 2 millions de lampes à DEL. Quelque 21.000 lampes blanches et vertes décorant le sommet de la tour seront visibles à 30 kilomètres et serviront à signaler l’horaire des cinq prières quotidiennes. Et, à l’occasion des fêtes musulmanes, 16 bandes de lumière enverront dans le ciel des faisceaux de 10 kilomètres.

« Chacun veut voir l’horloge fonctionner », indique un habitant de La Mecque (ouest), Hani al-Wajih. « Nous espérons établir un +heure de La Mecque+ et pas seulement avoir une horloge à regarder et à monter ». L’ouvrage décoré de deux épées vertes et d’un palmier, l’emblème de l’Arabie saoudite, commence à prendre forme.

Selon Mohammed al-Arkoubi, le directeur du Royal Mecca Clock Tower Hotel, qui se trouve dans le complexe, l’installation de l’horloge a été « une énorme opération ».
L’horloge s’inscrit dans la volonté de certains musulmans de remplacer le temps universel coordonné (UTC), qui était jusqu’en 1972 le temps moyen de Greenwich, par un temps moyen de La Mecque.

Réuni en conférence à Doha en 2008, des religieux musulmans ont affirmé, arguments « scientifiques » à l’appui, que l’heure de La Mecque était le véritable temps moyen. Selon eux, la ville se trouve au centre du monde et non le méridien de Greenwich qui avait été imposé par l’Occident en 1884.

La tour s’intègre au projet de complexe hôtelier Abraj al-Baït, financé par des fonds publics et composé de sept tours surplombant un immense podium. Six ont entre 42 et 48 étages et au milieu s’élève la tour de l’horloge, deux fois plus haute. Avec 3.000 chambres et appartements, un centre commercial de cinq étages et une immense salle de conférences et de prières, le complexe aura 1,5 million de m2 de surface, soit un peu moins que le terminal 3 de l’aéroport de Dubaï considéré comme le bâtiment le plus spacieux du monde.

Le complexe comprend trois hôtels de luxe, le Fairmont, le Raffles et le Swiss Hotel. Il aura des centaines d’appartements luxueux, donnant pour la plupart sur la Grande mosquée. Il aidera les Saoudiens à donner à La Mecque la capacité d’acceuillir 10 millions de pèlerins lors du Hajj annuel, au lieu de 3 millions actuellement.
L’horloge en sera l’icône. Les visiteurs pourront accéder à une plate forme située sous les cadrans et visiter un musée islamique de quatre étages. « La construction de la plus grande horloge sur le lieu le plus saint de la terre est un rêve qui devient réalité pour les musulmans », clame Atif Felmban, un habitant.

Une compagnie anglo-israélienne assure l’insécurité de la Mecque. Cette compagnie oblige les pèlerins à porter des bracelets électroniques comme des chiens ou des criminels en sortie surveillée. Ce serait une compagnie liée au 11 Septembre 2001 donc au terrorisme sous fausse bannière.

Dans un article du journal  The Independant de Londres le 7 Mars 2011 titré “America’s Secret Plan to Arm Libya’s Rebels”, le journaliste Robert Fisk rapportait que le gouvernement d’Obama avait demandé à l’Arabie Saoudite d’armer les rebelles libyens. Les Saoudiens obtempérèrent et plus tard soutinrent les mêmes rebelles d’Al Qaïda en Syrie. Les Saoudiens ont également envahi l’état voisin du Bahreïn pour sauver la monarchie Al-Khalifa.

Les Saoudiens ont joué ce rôle pour la cabale banquière de la City de Londres depuis presque un siècle, partie intégrante d’un quid pro quo qui implique le pétrole, les armes, la drogue et des opérations secrètes. (voir mon article, The Saudi Paymaster, ou le Chapitre 3 de mon livre, Big Oil & Their Bankers…)

Le trône saoudien a servi depuis longtemps comme un rempart dans la région pour les banquiers de la City de Londres et de Wall Street et leur confrérie dégénérée consanguine actionnaire des familles royales européennes. Ceci fut part d’un plan pondu par la famille Rothschild qui contrôle le monde des affaires de la table ronde depuis bien plus d’un siècle afin de saisir le contrôle du pétrole du Moyen-Orient.

La famille Rothschild est propriétaire en majorité des entreprises BP, de la Royal Dutch/Shell, ainsi que de la Banque d’Angleterre, de la Réserve Fédérale américaine et la banque centrale saoudienne: la Saudi Arabian Monetary Agency (ou SAMA).

En 1917, les Britanniques se sont assurés Ibn al-Saud comme client, celui-ci fut instruit d’encourager les tribus arabes de renier l’empire Ottoman (NdT: La trame essentielle de “Lawrence d’Arabie”, Lawrence étant un agent (militaire) agissant pour la City de Londres: la Couronne…) dans la région du Golfe Persique. La même année la Maison britannique des Rothschild poussa pour la déclaration de Balfour, prêtant le soutien de la “Couronne” pour une patrie juive en Palestine. Un an plus tard, l’empire Ottoman était vaincu.

L’Irak, la Jordanie et l’Arabie Saoudite furent sculptés dans les restes de l’empire ottoman et furent soumis aux règles de l’empire britannique, avec Ibn al-Saoud prenant le contrôle du pays qui portera son nom: l’Arabie Saoudite. En 1922, le traité de Djeddah donna son indépendance à l’Arabie Saoudite de l’empire britannique, bien que la “Couronne” (NdT:nos lecteurs savent maintenant ce qu’il faut lire quand on parle de la “couronne” britannique… La City de Londres) exerça toujours une influence considérable. Jusqu’à aujourd’hui, des mercenaires britanniques servent de garde rapprochée aux membres de la Maison des Saoud.

Pendant les années 1920, avec l’aide de l’armée britannique,  Ibn al-Saoud saisît toujours plus de territoires des Ottomans (Turcs). Il annexa Ryadh et saisît les villes saintes de la Mecque et de Médine des mains des Haschémites.

L’entreprise Standard Oil of California (maintenant Chevron-Texaco, empire Rockefeller), trouva du pétrole en Arabie Saoudite en 1938. L’entreprise créa l’entreprise ARAMCO avec ses quatre cavaliers du cartel ami Exxon Mobil, Royal/Dutch Shell et BP (NdT: aujourd’hui quasiment exclusivement des intérêts Rockefeller et Rothschild !!…). Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne signèrent des accords de protection avec la Maison des Saoud et l’entreprise Bechtel se hâta de construire les infrastructures pétrolières de l’entreprise ARAMCO.

En 1952, juste après des accords de sécurité entre les Etats-Unis et l’Arabis Saoudite, SAMA fut créée en tant que banque centrale saoudienne. Dès 1958, SAMA était gérée par le Pakistanais Anouard Ali, qui fut ensuite le conseiller du roi Fayçal d’Arabie. Anouard Ali a été le patron du département Moyen-Orient du FMI au préalable.

Ali recruta trois banquiers occidentaux pour servir comme conseillers de SAMA. Connus sous le vocable des “trois sages” ou des “pères blancs”, ces banquiers occidentaux dirigeaient SAMA, Ali servant de vitrine. Le plus puissant de ces trois banquiers étaient John Meyer Junior, PDG de la Morgan Guaranty (aujourd’hui JP Morgan Chase, intérêts Morgan et Rockefeller), de sa division internationale et plus tard PDG du vaisseau amiral Morgan.

Les pères blancs dirigèrent les royalties/intérêts des pétro-dollars de SAMA vers les comptes de Morgan Guaranty. A son tour Morgan servît comme conseiller très bien payé de SAMA. Le fils d’Anouard Ali eut même un bon boulot à Morgan Equity. Avec des milliards et des milliards de pétro-dollars coulant à flot, le quid pro quo armes pour pétrole fut établi.

La progéniture d’Ibn al-Saoud forme aujourd’hui la monarchie actuelle de la Maison des Saoud, qui règne en Arabie Saoudite. Moins de 20 familles qui sont connectées avec le trône contrôlent l’économie saoudienne. La Maison des Saoud élargit son influence par l’argent et la reproduction. Les membres mâle de la famille Saoud sont aujourd’hui plus de 5000.

Le prince héritier Abdullah, demi-frère du roi Fahd, contrôle la garde nationale saoudienne et a assumé le contrôle au jour le jour du royaume depuis que le roi Fahd a subi une grave embollie en 1995. Le prince Sultan, prince Nayef, prince Salman sont des frères du roi Fahd et servent comme ministres de la défense de l’intérieur et comme gouverneur de Ryadh respectivement. Le fils du prince Sultan est le prince Bandar Bin Sultan, qui fut très longtemps ambassadeur d’Arabie Saoudite aux Etats-Unis (NdT: et est aujourd’hui le patron des services de renseignement et d’actions saoudiens, celui-là même qui a menacé Poutine il y a quelques mois…). Le cousin de Bandar, le prince Saud al-Fayçal est le ministre saoudien des affaires étrangères.

Ces princes saoudiens utilsent les agences du gouvernement qu’ils commandent comme leurs tirelires personnelles et représentent des entreprises étrangères qui font des propositions de contrats au royaume. Ils gèrent des milliers de milliards de dollars dans des investissements à l’étrangers et off-shore. Le roi Fahd est le second homme le plus riche du monde avec une fortune personnelle de plus de 20 milliards de dollars.

Le prince Bandar fait partie du clan des Sudeiri qui comprend les descendants de feu le roi Abdul Aziz et de sa femme favorite. Les Sudeiris sont la famille la plus puissante et la plus occidentalisée de tout le royaume d’Arabie. La Maison des Saoud encourage une interprétation fondamentaliste wahhabite de l’Islam, mais les pratiquants du wahhabisme en Arabie considère la famille Sudeiri comme des munafadjins ou hypocrites.

Tandis que le clan des Sudeiri vit dans l’opulence totale, la vaste majorité des Saoudiens peinent à mettre à manger sur la table. Les Sudeiris deviennent de plus en plus impopulaires avec leur façon de diriger par la main de fer et sont constamment cités par les organisations internationales des droits de l’Homme pour leurs violations des libertés et leur opposition brutale aux libertés démocratiques.

 

En janvier 2002, l’agence américaine Freedom House publia un sondage qui classifiait les pays en accord avec les libertés qu’ils allouaient à leur population. L’Arabie Saoudite était dans les 10 derniers de la liste au monde.

Human Rights Watch (NdT: financé par le milliardaire George Soros, ce qui veut dite que si HRW dit quelque chose contre l’Arabie Saoudite, c’est que l’establishment yankee a peut-être décidé de tirer le bouchon de la baignoire sur le royaume criminel…) a récemment accusé les Etats-Unis de ne rien dire et d’ignorer les violations des droits de l’Homme effectuées par l’Arabie Saoudite afin de continuer ses importations de pétrole.

L’intervention US/OTAN en Libye n’est pas au sujet de la “liberté”, c’est au sujet d’éliminer un ennemi de longue date de l’Arabie Saoudite, de la famille Rotschild de Londres et Paris et du système économique néo-colonial international (Khadafi), que ces parasites de la finance dominent aux dépends de nations en développment et aux riches ressources.

Dean Henderson est l’auteur de quatre livres: Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror NetworkThe Grateful Unrich: Revolution in 50 CountriesDas Kartell der Federal Reserve Stickin’ it to the Matrix.

 

Au 18ème siècle, les Anglais ont envoyé un espion dénommé Hempfer en mission en Arabie, afin de manipuler  Mohamed Ben Abdel Wahhab (1680-1787) le fondateur de la secte des Wahhabites. L’espion Hempfer a écrit un livre : « Confessions d’un espion anglais  » publié en 1998 à Istamboul par Waqf Ikhlas Publications N°14 (7ème édition) Éd. HAKÎKAT KITABEVI.

Notre précédent article, intitulé « origines de la connivence entre le wahhabisme et le sionisme »  faisait référence au rôle prépondérant de la Grande Bretagne dans la création et la diffusion du Wahhabisme. Dans le présent article, nous publions des extraits des mémoires de l’espion anglais qui a été à l’origine du Wahhabisme et d’autres sectes dégénérées de l’islam, toutes destinées à le briser de l’intérieur : salafisme takfirisme, jihadisme, etc. que l’on peut toutes réunir sous le terme générique d’Islamisme.

 Dans ce livre, l’espion Hempfer écrit ce qui suit.

 » L’Empire britannique est très vaste. Le soleil se lève et se couche au-delà de ses mers. […] Les pays (arabes) n’étaient pas sous notre entière souveraineté. […] Par conséquent, nous avons conçu un plan à long terme pour répandre la discorde, l’ignorance, la pauvreté et même des maladies dans ces pays. Nous imitons les coutumes et les traditions de ces pays en dissimulant ainsi nos intentions. Ce qui énervait le plus, c’étaient les pays islamiques.
Nous avions déjà conclu avec l’Empire ottoman quelques accords qui étaient tous à notre avantage. Des membres expérimentés du Ministère des Colonies avaient prédit que dans moins d’un an, l’Empire ottoman serait en décadence. De plus, nous avions conclu quelques accords secrets avec le gouvernement iranien et placé dans ces deux pays des hommes d’État que nous avions convertis à la franc-maçonnerie. […].
J’ai établi une amitié très intime avec Mohamed Ben Abdel-Wahhab de Najd. J’ai lancé partout une campagne élogieuse sur sa personne. Un jour je lui ai dit : « Tu es meilleur que  les califes Omar et Ali. Si le Prophète était vivant, il t’aurait nommé pour être son successeur (calife) au lieu de ces derniers. Je m’attends à ce que l’Islam soit renouvelé et amélioré par tes mains. Tu es le seul savant qui répandra l’Islam à travers le monde.« 
Mohamed Ben Abdel-Wahhab de Nejd et moi avons décidé de faire une nouvelle interprétation du Coran ; cette nouvelle interprétation consistait à refléter seulement nos points de vue et serait entièrement contraire aux explications faites par les Compagnons du Prohète (Sahhàbeh), par les Imams et par les Exégètes du Coran (Mufassirinesمفسرين ). Nous lisions le Coran et parlions de certains versets. Mon but, dans cette action, était d’induire en erreur Mohamed de Najd. Après tout, il essayait de se présenter comme un révolutionnaire et acceptait par conséquent mes points de vue et mes idées avec plaisir pour que je puisse lui faire confiance. […]
Je pressentais que Mohamed de Najd désirait une femme à ce moment. Il était célibataire. Je lui ai dit :  » Allez, prenons chacun une femme grâce au « mariage mutaa زواج متعة » (*). Nous passerons un bon moment avec elles. » Il accepta par un signe de la tête affirmatif. Cela fut une bonne opportunité pour moi, donc je lui ai promis de lui trouver une femme pour le divertir. Mon but était de vaincre la timidité qu’il avait envers les gens. Mais il avait posé comme condition que cette affaire devait rester secrète entre nous et que la femme ne devait pas connaître son nom.
Je suis parti précipitamment chez des chrétiennes qui ont été envoyées par le ministère des colonies avec pour mission de séduire les jeunes musulmans d’ici. J’ai expliqué l’affaire à l’une d’elle qui accepta de m’aider, et je lui ai donné le prénom de Safia. J’ai emmené Mohamed de Najd chez elle. Nous lui avons fait un mariage d’une semaine avec Mohamed de Najd, qui donna à la femme un peu d’or en guise de « dot ». Ensuite, nous commencions à manipuler Mohamed de Najd, Safia de l’intérieur et moi de l’extérieur. Dès lors, Mohamed de Najd était complètement entre nos mains (Safia et moi-même). De plus, nous l’avons convaincu que, sous le prétexte de la liberté d’interprétation (ijtihàd), il pouvait, à son gré, désobéir aux commandements de la Charia. […].
C’est lorsque Mohamed de Najd et moi étions devenus des amis très intimes que je reçu un message venant de Londres qui m’ordonnait de quitter l’endroit où je me trouvais et de me rendre dans les villes de Karbalà et Najaf, les deux plus grands centres de la spiritualité chiîte. Donc, je devais me séparer de Mohamed de Najd et quitter Bassora. Mais j’étais content parce que j’étais sûr que cet homme ignorant et moralement dépravé allait établir une nouvelle secte qui aura pour conséquence de démolir l’Islam de l’intérieur, et surtout parce que j’étais l’auteur des dogmes hérétiques de cette nouvelle secte.
Après un séjour d’un mois à Londres, je reçus l’ordre de me rendre en Irak et de rencontrer une nouvelle fois Mohamed de Najd. Lorsque j’étais sur le point de partir pour accomplir ma mission, le secrétaire me dit :  » Ne soyez pas négligent envers Mohamed de Najd ! Comme on le comprend dans les rapports envoyés par nos espions, Mohamed de Najd est jusqu’à maintenant un parfait idiot très approprié à la réalisation de nos projets « .[…]
Je questionnai le Ministre sur ce que j’allais pouvoir faire, sa réponse fut :  » Le Ministère a conçu un plan subtil ; et c’est Mohamed de Najd qui en personne l’exécutera, et qui est :
1. Il déclarera tous les Musulmans comme étant des mécréants et annoncera qu’il est licite (halàl) de les tuer, de s’emparer de leurs propriétés, de violer leur chasteté, de faire des hommes des esclaves, et des femmes des concubines , de les vendre au marché aux esclaves.
2. Il déclarera que la Kaaba est une idole, donc elle devra être démolie. Dans le but d’éviter le Pèlerinage, il provoquera les tribus et effectuera des rafles parmi les groupes de pèlerins, pillera leurs biens et les tuera
3. Il s’efforcera de dissuader les Musulmans d’obéir au Calife ottoman. Il exploitera toutes les opportunités pour répandre la conviction qu’il est nécessaire de lutter contre les notables du Hijàz (La Mecque, Médine et Taef) et de leur porter le déshonneur.
4. Il prétendra que les mausolées, les dômes et les places sacrées sont de l’idolâtrie et du polythéisme, donc ils doivent être détruits. Il devra faire de son mieux pour trouver des occasions pour insulter le Prophète Mohamed, les Califes et tous les Savants les plus prestigieux des Écoles de Jurisprudence.
5. Il devra faire de son mieux pour encourager les insurrections, les oppressions et l’anarchie dans les pays musulmans.
6. Il devra publier une copie ré-interprétée du Coran avec des ajouts et des réductions dans les Textes et pour les paroles prophétiques. « 
Après m’avoir expliqué ce plan en six étapes, le secrétaire ajouta : « Ne sois pas paniqué par cet immense programme, car notre devoir est de semer les graines pour détruire l’Islam. Des générations viendront pour compléter ce travail. Le gouvernement britannique a pour habitude d’être patient et d’avancer pas à pas. Le Prophète Mohamed, l’artiste de cette grande révolution qu’est l’Islam, n’est-il pas après tout qu’un être humain ? Et notre Mohamed de Najd nous a promis d’accomplir notre révolution comme le fit le Prophète.  » […]
Je suis resté deux ans avec Mohamed de Najd. Nous avons préparé un programme pour annoncer son appel.[…] Mohamed de Najd me promit qu’il exécuterait tous les six articles du plan et ajouta :  » Pour l’instant, je ne peux en accomplir qu’une partie.  » […]
Deux jours plus tard, le Ministre du Commonwealth réussit à s’occuper de Mohamed Ben Saoud, l’Émir de Dariyia, qui rejoignit nos positions. Ils envoyèrent un messager qui m’informa de cela. Ensuite, nous avons établi une coopération mutuelle et une relation intime entre les deux Mohamed. En ayant gagné le cœur et la confiance des Musulmans, nous exploitons notre Mohamed de Najd religieusement et Mohamed Ben Saoud politiquement.  […] Ainsi, nous sommes devenus de plus en plus puissants. Nous fîmes de la ville de Dariyia notre capitale et nommâmes notre nouvelle religion « le Wahhabisme ».
[…] » Fin des extraits de citation du livre de Hempfer

Environ un siècle plus tard : Laurence d’Arabie et « Abdallah » Philby

Le mythe créé autour de « Laurence d’Arabie » et les malheurs du chérif Hussein manipulé par les services secrets anglais ont fait passer à l’arrière-plan le rôle du gouvernement des Indes britanniques et de l’agent St John « Abdallah » Philby dans l’arrivée des wahhabites au pouvoir.
inartager
En Occident, à la fin du 19e siècle, tout ce qui se tramait en Arabie et dans le Golfe était disséqué par les services secrets du Raj, le gouvernement des Indes britanniques. La construction de la ligne de chemin de fer Berlin-Bagdad, par exemple, était perçue comme une menace pour les intérêts anglais dans la région. Une expédition militaire germano-turque pour chasser les Britanniques d’Inde était un scénario pris très au sérieux. Afin de parer à la menace, Londres estima urgent de renforcer sa présence au Koweït et dans la péninsule arabique. L’Intelligence Service (IS) et l’India Office (le Bureau de l’Inde) y auront bientôt trois fers au feu : Moubarak al-Sabah, émir du Koweït, le chérif Hussein de La Mecque, et Abdulaziz ibn Saoud (ou Abdelaziz ben Saoud), descendant direct de Mohammad ibn Saoud, fondateur du royaume wahhabite du Nejd.

Armes et logistique anglaises

En 1896, de retour de Bombay où ses amis de l’India Office lui avaient promis un grand avenir, Moubarak al-Sabah s’était emparé du pouvoir après avoir étranglé dans son sommeil Muhammad, son demi-frère, qui dirigeait l’émirat. Pour se dégager de l’emprise ottomane – le Koweït dépendait de la wilaya de Bassora –, il lui fallait obtenir la protection du gouvernement des Indes et surtout neutraliser Ibn Rachid, puissant émir de Haïl, qui n’attendait qu’une occasion pour l’attaquer. Il y parvint en signant un traité de protection secret avec le Raj et en aidant Abdelaziz ibn Saoud – avec qui il s’était lié d’amitié et qu’il avait introduit dans les cercles impérialistes anglais – à reprendre le pouvoir à Riyad.
La meilleure défense étant l’attaque, fin 1900, Moubarak s’estima assez fort pour monter une expédition militaire contre Haïl. Les armes et la logistique étaient anglaises. Abdulaziz devait au passage appeler les habitants de Riyad à se libérer des Al-Rachid. Échec sur toute la ligne : les Britanniques durent envoyer trois navires de guerre défendre Koweït menacé par la contre-attaque d’Ibn Rachid…
Ibn Saoud, qui ne manquait pas de courage, tenta alors le tout pour le tout. Il s’enfonça dans le désert avec une quarantaine de membres de son clan. Le 15 janvier 1902, il s’introduit secrètement dans Riyad et en prit le contrôle. Il rétablit aussitôt l’alliance qu’avaient les wahhabites avec sa famille, tandis que son père Abdulrahmane – sur les conseils du prudent Moubarak – demandait discrètement au Raj de protéger Riyad et assurait la Sublime Porte de sa loyauté !
En avril 1906, après avoir tué Ibn Rachid, Abdulaziz se sentit en mesure de conquérir le Hedjaz, occupé par ses ancêtres un siècle plus tôt. Pas évident car, là-bas, Londres lui préférait Hussein ibn Ali, chérif de La Mecque. En 1910, l’India Office, qui avait une perception plus fine de la situation en Arabie, expédia le capitaine William Shakespear pour sonder le maître du Nejd. L’agent britannique, du même âge qu’Ibn Saoud, parlait le dialecte local. Il en résulta une sincère amitié entre les deux hommes et l’octroi d’une aide en armes et en livres sterling pour le faire patienter. Shakespear confirma à ses supérieurs qu’Abdulaziz était un ami de la Couronne britannique, ajoutant qu’il était d’envergure à diriger une « Arabie indépendante ».

Perfide Albion !

La politique britannique en Arabie se fit plus agressive avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Shakespear transmit en Inde une demande d’assistance au roi du Nejd, mais fut tué en juillet 1915 lors d’une bataille entre les ikhwans (frérots) wahhabites et la tribu Al-Rachid à laquelle il assistait de loin en uniforme anglais. Finalement, en décembre 1915, le Raj s’engagea par traité à protéger Ibn Saoud contre toute agression et reconnut son autorité et celle de ses successeurs sur le Nejd, le Hassa, Qatif et Jubaïl. Un millier de fusils lui furent immédiatement livrés, avec 200.000 cartouches et 20.000 livres sterling. Pratiquement à la même date, Sir Mark Sykes créait l’Arab Bureau où Lawrence était chargé d’aider le chérif de La Mecque à constituer un « grand royaume arabe »… quatre mois avant la signature de l’accord Sykes-Picot qui partageait ledit royaume entre les grandes puissances du moment… Perfide Albion !
Après la mort de Shakespear, le Raj délégua auprès d’Ibn Saoud un de ses meilleurs agents : St John Philby, qui arriva à Riyad avec 10.000 livres, le double de la rente octroyée annuellement au roi par Londres. Philby, républicain dans l’âme, qui détestait l’establishment britannique, allait jouer en Arabie son va-tout. Bien que n’en ayant pas été mandaté par ses supérieurs, il promit à Ibn Saoud d’en faire le chef de l’Arabie. Il finançait ses expéditions contre Haïl et tentait de convaincre Londres qu’il valait mieux soutenir le roi du Nejd qu’Hussein. Peine perdue… Lawrence et l’Arab Bureau du Caire avait l’oreille des dirigeants londoniens. Le Foreign Office ne prit les opinions de Philby au sérieux qu’en 1919, lorsque les ikhwans attaquèrent l’oasis de Khurma, obligeant Abdallah, fils du chérif de La Mecque, à s’enfuir en chemise de nuit !
On connaît la fin de l’histoire. Hussein, qui avait eu le tort d’annoncer vouloir être calife, fut relégué au rayon des accessoires. Il passa pour un agent anglais alors qu’Abdelaziz ibn Saoud, candidat de l’India Office, échappa à la qualification. Débarrassé définitivement des Al-Rachid par la prise de Haïl en 1921, le roi du Nejd prit La Mecque en 1924 grâce aux armes livrées par Philby, se proclama roi du Hedjaz en 1926, puis roi d’Arabie. Mis sur la touche, St John Philby se convertit à l’islam sous le nom d’Abdallah et entra au Conseil privé du roi. Volant de ses propres ailes, il régla ses comptes avec l’establishment britannique – qui l’avait fait incarcérer en 1940 en raison de supposées sympathies nazies – en introduisant en Arabie la première compagnie pétrolière américaine et l’OSS, ancêtre de la CIA.

Les Mondialistes ont créé le terrorisme wahhabite pour détruire l’Islam et justifier un État mondial

La « famille » Saoud – n’est pas plus islamique que Billy Graham.
Suite aux diktats de la dialectique hégélienne, les Mondialistes ont créé deux forces antagonistes, la « démocratie-libérale » de l’occident, contre le terrorisme, ou « l’Islam politique », pour nous forcer à accepter leur dernière alternative, un nouvel ordre mondial.
L’Occident et l’Islam ont eu une longue période de compatibilité, mais cette histoire a été niée pour favoriser le mythe d’un « choc des civilisations ».
Pour enflammer les sentiments de l’Occident contre l’Islam, notre attention a été concentrée sur le spectre du wahhabisme fanatique, et plus particulièrement, son représentant le plus notoire, Oussama ben Laden.

Cependant, comme il a été indiqué dans un excellent article de Peter Goodgame, « Les Mondialistes et les islamistes » , les Mondialistes ont eu une main dans l’élaboration et le financement de toutes les organisations terroristes du XXe siècle, y compris les Frères musulmans d’Égypte, le Hamas de la Palestine et les moudjahidin d’Afghanistan. Mais l’histoire de leur duplicité remonte à plus loin encore, au dix-huitième siècle, lorsque la Franc-maçonnerie Britannique a créé la secte wahhabite d’Arabie Saoudite elle-même, pour faire avancer leurs objectifs impérialistes.
Grâce à un ouvrage turque, Mir’at al-Haramain, par Ayyub Sabri Pasha entre 1933-1938, il a été mentionné qu’un espion britannique du nom de Hempher était responsable de l’élaboration des principes extrémistes du wahhabisme. La politique britannique dans ses colonies s’est souvent impliquée dans la création de sectes déviantes, afin de diviser pour mieux régner, comme ce fut le cas avec la secte déviante de l’islam, la Ahmadiyya, en Inde au XIXe siècle.
Les détails de ce complot sont décrits dans un petit document connu sous « Les Mémoires de M. Hempher » publié par épisodes dans le journal allemand Spiegel, et plus tard dans un important journal français. Un médecin libanais traduit le document de la langue arabe. Dès lors, il a été traduit en anglais et dans d’autres langues.
Le document est un compte rendude première main d’Hempher, sur sa mission pour son gouvernement.Il a été envoyé au Moyen-Orient pour découvrir des façons de saper l’Empire ottoman. Parmi les vices Britanniques, il y avait la promotion du racisme, le nationalisme, l’alcool, le jeu, la fornication et de tenter les femmes musulmanes à se découvrir.
Maisla stratégie la plus importante était « d’insérer des hérésies dans les grands principes des musulmans puis de critiquer l’Islam comme étant une religion de terreur. » A cet effet, Hempher a trouvéune personne particulièrement corrompue sous le nom de Mohammed Ibn Abdul Wahhab.
Pour comprendre ce que le fanatisme du wahhabisme a inculqué, il est d’abord nécessaire de reconnaître que l’Islamappelle tous les musulmans, quelle que soit leurs origines ou leur nationalité, à se considérer comme frères dans la foi. Le meurtre d’un autre musulman est strictement interdit.
Cependant, dans le cadre de leur stratégie de Diviseret Conquérir, les britanniques espèrent opposer les arabes musulmanscontre leurs frères turques. La seule façon d’y parvenirétait de trouver une faille dans la loi islamique selon laquelle les arabes pouvaient déclarer les Turques comme des apostats.

Abdul Wahhab était le pion par lequel les britanniques ont pu suggérer cette sordide idée parmi les musulmans de la péninsule arabique. Principalement, Wahhab combinera l’idée que, par cette simple action futile d’offrir des prières aux saints, leurs frères turques avaient perdu leur foi et, par conséquent, qu’il est permis de tuer tous ceux qui ne respecte pas ses réformes, et d’asservir leurs femmes et les enfants. Mais ceci intégrait tout le monde musulman, à l’exception de son petit groupe de disciples égarés.

Mais le mouvement wahhabite était insignifiant sans l’allégeance de la famille saoudienne, qui, en dépit des affirmations contraires, descendaient de marchands juifs (sionistes) d’Irak. À l’époque des juristes orthodoxes ont étiqueté les wahhabites comme des hérétiques et condamnèrent leur fanatisme et leur intolérance. Néanmoins, par la suite les wahhabites ont démontré leur mépris pour leur prétendue foi en massacrant indistinctement les musulmans et les non-musulmans. Dès lors, les wahhabites se mirent à détruire tous les tombeaux saints et des lieux de sépulture. Ils ont volé le trésor du Prophète, qui comprenait des livres saints, des œuvres d’art et d’innombrables cadeaux inestimables qui avaient été envoyés à la ville pendant des milliers d’années. Les reliures en cuir et dorées de livres saints islamiques, qu’ils avaient détruits ont été utilisées pour faire des sandales pour ces criminels wahhabites.

Le sultan ottoman a mis fin à la première rébellion wahhabite en 1818, mais la secte a été relancée sous la direction de Saudi Faysal. Le mouvement a ensuite été quelque peu rétablie, jusqu’à ce qu’une nouvelle fois, il soit détruit à la fin du XIXe siècle.

Après la Première Guerre mondiale, les anciennes régions de l’Empire ottoman ont été divisés en différents régimes de marionnettes (note: voir ICI comment le dernier sultan ottoman a été chassé du pouvoir). Pour aider à saper l’autorité ottomane dans la région, Ibn Saoud a été dûment récompensé par la création du Royaume d’Arabie Saoudite en 1932. Un an plus tard, en 1933, les Saoudiens ont accordé des concessions pétrolières à California Arabian Standard Oil Company (Casoc), une filiale de la Standard Oil of California (Socal, aujourd’hui Chevron), dirigée par l’agent Rothschild, et le chef des familles [US] Illuminati, Rockefeller. Depuis ce temps, l’Arabie saoudite a été l’allié le plus important de l’Occident au Moyen-Orient, non seulement en fournissant un accès facile à ses abondantes réserves de pétrole, mais aussi en tempérant l’agression arabe contre Israël. En raison de l’hypocrisie évidente du régime, il s’ensuit nécessairement une suppression brutale de la dissidence. Un autre aspect important a été d’empêcher les chercheurs de parler de « politique », à savoir, critiquer le régime.

Dans The Two Faces of Islam (Les deux visages de l’Islam), Stephen Schwartz écrit: « Leurs goûts les ont conduits à des tavernes, des casinos, des bordels… Ils ont acheté des flottes de voitures, des jets privés, des yachts de la taille de navires de guerre. Ils ont investi dans l’art précieux occidental que ni ils ne comprenaient ni ils n’aimaient et qui offensaient souvent les sensibilités des cléricaux wahhabites. Ils ont dépensé comme ils le souhaitaient, devenant des patrons de l’esclavage sexuel international et de l’exploitation des enfants. »

Par conséquent, pour paraître néanmoins épouser l’Islam, le régime saoudien et ses savants de marionnettes ont fait évoluer une version de l’Islam qui met l’accent sur les détails cérémoniels de la religion, au détriment d’aider à comprendre les réalités générales des politiques. Leur manière était d’encourager une interprétation littérale de la loi islamique, permettant selon les souhaits de Ben Laden d’exploiter le Coran pour justifier le meurtre d’innocents.

En fin de compte, l’abondance des pétro-dollars dans les coffres de la famille saoudienne financée par les Rothschild a rendu possible la propagande de leur version abâtardie de l’Islam à d’autres parties du monde, notamment en Amérique, où ils subventionnent prétendument jusqu’à 80 pour cent des mosquées dans le pays, une version de l’Islam qui substitue la conscience politique pour l’insistance dogmatique sur le fanatisme ritualiste.

En 1999, le roi Fahd d’Arabie Saoudite a assisté à la réunion de Bilderberg, probablement pour discuter de son rôle dans la promotion des intérêts du gouvernement mondial, en même temps que d’autres sommités telles que Yasser Arafat et le pape. De toute évidence, la famille saoudienne fait partie des stratagèmes trompeurs du réseau Illuminati. Leur complicité dans l’accumulation de pétro-dollars jusqu’au financement du terrorisme mondial, de l’Afghanistan à la Bosnie, était simplement dans le but de fomenter l’animosité nécessaire du monde contre l’Islam.

 

Au cours d’une interview le prince illégitime Mohammed Bin Salman, sioniste et anti-musulman, a déclaré nous devons en finir avec l’islam rigoriste (donc authentique) et avoir un islam plus ouvert et donc ouvrir la Mecque et Médine aux non-musulmans. Surtout aux israéliens et anglo-américains et ceux qui ont du sang musulman sur les mains? Bien entendu le prince Salman agit directement sous les ordres de Trump il veut effacer le wahabisme !

 

Les frontières proposées par Israël selon le plan israélien Yinon, un plan qui aurait été repris par l’administration Bush et ses successeurs. Le plan aurait motivé le lancement des guerres en Irak et en Afghanistan (et beaucoup d’autres).
Jared Kushner, un juif orthodoxe, est l’homme responsable de la «paix» au Moyen-Orient. Mohammed Bin Salman, le dirigeant de facto de l’Arabie Saoudite, est un ami proche de Kushner. Mohammed Bin Salman essaie actuellement de faire passer son train de réformes en Arabie saoudite 2030. Il a fallu abolir la police religieuse, établir des cinémas qui montreront finalement des films occidentaux, restreignant les règles hijab et légalisant la musique et mélangeant librement. Il a consulté Kushner en secret avant de lancer des arrestations massives et une purge légale qui a déclenché son plan.

Tout cela affaiblit le caractère islamique de l’Arabie Saoudite et intègre plus étroitement le royaume dans la monoculture mondialiste. Cela laisse la culture saoudienne ouverte à être affaiblie de l’intérieur par la subversion morale, une pratique sioniste commune qui sape la force et le caractère d’une nation pour gagner (voir le travail de Nathan Abrams sur la raison pour laquelle les sionistes font la promotion du contenu pornographique).

Cela ne s’arrête pas là non plus, Haaretz continue de publier du matériel similaire. Un titre récent (voir ci-dessous) parle ouvertement de la façon dont le Liban et la Jordanie devraient (à leurs yeux) appartenir aux Juifs aussi.

Israël n’a peut-être pas de contrôle militaire sur les terres saoudiennes, mais le royaume n’a guère mieux qu’en valet des sionistes. Israël et l’Amérique dominent en Arabie Saoudite dans la mesure où Rex Tillerson pouvait affirmer avec assurance que son gouvernement avait ordonné à l’Arabie saoudite de se débarrasser des «manuels wahhabites», de former des imams à «l’islam modéré» et de contrer les «messages musulmans extrêmes». L’agenda est à peine caché.

La dilution de l’Islam et réformer sa position en religion vague, non contraignante et symbolique, sans aucune ligne rouge réelle à la manière du christianisme d’aujourd’hui est en plein essor depuis un certain temps. Dans «l’Islam» de Bin Salman, n’importe qui est un musulman, même s’il bafoue les principes fondamentaux de la religion ou les considère comme inférieurs aux pratiques nihilistes. Il tente d’effacer l’Islam comme une foi communautaire et de transformer l’Arabie saoudite en une sorte de Californie arabe.

L’Amérique et l’Angleterre ont clairement une politique visant à empêcher les musulmans de se réunir, de prier et de pratiquer leur culte.

Mais les américains ou occidentaux seront libres d’aller à la Mecque donc bientôt, il va ouvrir des maisons de prostitutions et des casinos puis des synagogues où des talmudistes pourrons hurler que les musulmans sont des goyms l’équivalent d’animaux ou chiens. Ils répandent l’usure et l’alcool, bref ils veulent humilier les musulmans plus bas que terre en imposant des banques occidentales comme celle de Rotschild à la Mecque et du whisky. Des évangéliste glorifierons Salman Rujdie et diront soyez évangélistes « attention à l’islam si vous devenez musulman, avant de vous enterrer les musulmans égorgent leur morts » aussi ils vous égorgeront et même mort vous aurez très mal, suivez nous pas les musulmans. Ces gens incitent à la haine des musulmans et méprisent l’islam, ils ne reculent devant aucun mensonge et dénigrement pour empêcher les gens de devenir musulmans et faire pression et terroriser les musulmans pour les obliger à abandonner leur religion.

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